Envisager l'infinir

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

dimanche 22 août 2010

Foutage de gueule, dans les grandes largeurs

Le cadre

La vache. J'avais pas envie d'y aller, pourtant j'aime jouer de la musique et faire des concerts, mais l'état d'esprit actuel n'étant pas des plus guillerets, et les conditions étant plus que précaires - pas de défraiement, juste une bouffe et boisson à volonté - ça ne motivait pas plus que ça. D'autant qu'il fallait quand même compter plus d'une heure de route pour arriver au milieu de la brousse (sud 71, charolais, comme la vache[1]).

Et donc, on arrive dans le lieu qui fait office de guinguette avec une cour aménagée derrière le bâtiment, avec tables et mini scène. A l'intérieur, un bar et une salle attenante qui sert de salle de concerts réception, etc. C'est là qu'on[2] va jouer en 2e partie de soirée (à partir de 22h), la 1e se déroulant dans la cour, avec une fanfare et un (mini) groupe de chanson française. Ça pose l'ambiance, pas des plus rock n'roll à tout le moins.

Les surprises

On apprend donc que vu le nombre de musiciens ce soir, nous n'aurons droit qu'à 3 consos gratos. Bon, ça commence à puer ce plan. Après avoir expédié les balances (ben oui ça commence de jouer dehors à 19h, donc faut pas s'éterniser), on nous sert à manger... un plat datant d'une semaine si on se fie aux affiches encore visibles sur les fenêtres, à moins qu'il n'ait été congelé/décongelé, allez savoir ; plat fort peu appétissant, qu'on mangera du bout des lèvres pour certains, pas du tout pour d'autres, certains semblant malgré tout l'apprécier. Mais rien à voir avec le repas servi aux clients (et autres groupes ?) ce jour-là, qui avait l'air bien plus sympathique. Une mini-part de vacherin plus tard - et pas de café - le repas est terminé et l'attente commence, on tue le temps sans se laisser trop perturber par la musique ambiante. chacun tue le temps comme il peut, je vais pour ma part faire un tour en haut du patelin, avec vue imprenable sur tous les alentours et un monument dédié aux résistants du coin, le tout sous le jour déclinant. J'ai pas pris mon appareil photo, dommage.

A 22h, le 1er groupe attaque... les concerts se déroulent jusqu'à un peu plus de minuit, avec en final une montée en puissance sonore d'Aelendir qui surprend tout le monde, et fait fuir malheureusement. Pas de fans de musique qui brasse par ici. Aussitôt après, on entend à droite à gauche des accordéon, violon guitare reprendre des airs trads avec un public encore bien vivant pour cette musique. On a l'impression d'être complètement hors-sujet toute la soirée.

Et Tomek ?

J'ai pour ma part voyagé léger, la formule acoustique prouve ici son efficacité (non je n'ai pas fait fuir le public, contrairement à ce que j'espérais je pensais au départ), surtout vu mon état de gronkitude avancée, qui paradoxalement, donne un résultat certes un peu moins précis dans les gestes, et moins communicatif aussi, mais d'une rare densité. Les morceaux enchaînés, pas une seconde de répit. Commentaire de Christophe, batteur d'Aelendir : ce que tu fais est à mille lieux du style que j'aime, mais tu as le don de prendre les gens par les couilles et de les emporter avec toi. Touché je suis.
Nous avons aussi joué quelques morceaux à 2, Priscille au chant + clavier, la formule Mona[3] se rode petit à petit, et ça augure de bonnes choses.

Au final

Un vrai accueil de merde, je n'ai pas dit bonjour, je ne dirai pas au revoir aux tôliers, anciens intermittents aux paroles 'achement engagées qui ne s'engagent pas trop sur la qualité de leur accueil d'artistes. Mais bon, vu qu'on était là en special guests hors programmation, il fallait sans doute pas trop en demander.

Épilogue

Et oui, car il y a un after : confirmation que le plat servi n'était pas de première fraîcheur, les intestins se sont fait un malin plaisir de nous retourner pendant quelques heures. Quand c'est pourri, c'est pourri.

Notes

[1] ah tiens, j'ai pas fait exprès.

[2] Lalally, Aelendir et Tomek/Mona, c'est à dire le même plateau que pour le concert du 19 juin.

[3] c'est le nom du projet fraîchement sorti du local de répétition

jeudi 19 août 2010

Et tout envoyer chier

c'était la brève cryptique du soir[1].

Notes

[1] non, je suis pas allé en vacances, non j'ai pas de photos à montrer, non j'ai pas envie de parler, et d'abord j'aime pas les gens, laissez-moi tranquille.

vendredi 13 août 2010

7 ans et toutes ses dents !

Comme tous les ans, on fête l'anniversaire de notre logiciel de blog (et bien plus !) préféré, à savoir Dotclear, récemment passé à la version 2.2.

Et quand je compte le nombre de sites que j'ai construit ou qui sont en train de l'être avec DC2, j'en ai presque le vertige. Je vais me répéter, mais c'est un très bon outil, bien foutu, la communauté (en écrasante majorité francophone) est très active, plein de bonnes choses (thèmes et plugins) sont créées en plus du logiciel lui-même, ce qui donne une dynamique non négligeable au projet.

Encore un grand bravo et longue vie à Dotclear !

vendredi 30 juillet 2010

Jusqu'où iront-ils ?

On peut légitimement se poser la question, ça flatte les plus vils instincts des cons-citoyens qui bientôt pourraient aller dans la rue pour lyncher ceux qui sont soi-disant la cause de tous les malheurs (insécurité, vol, trafics, chômage, et j'en passe...). Ah ouais ?

Il faudrait de temps en temps se poser la question du comment on en arrive là, et on pourrait s'apercevoir que la cause principale de tout ce qui nous arrive (de mal) est l'ultralibéralisme (= l'appât du gain pour le gain) et qui attire l'ensemble de la planète à sa perte... sauf peut-être quelques-uns ultra nantis qui pourront quand il n'y aura plus d'autre choix quitter la terre pour aller saloper le reste de l'univers - et ils en sont capables.

Bref, la propagande mise en place par la systématique un fait divers / une loi ne devrait plus leurrer personne.

Ils ne me dégoûtent plus, je les hais, simplement et durablement, et je ne suis pas fier d'être français.

La gerbe suprême.

vendredi 9 juillet 2010

Panique à bord

Nan décidément c'est dur de faire plus con que l'UMP ces temps-ci... j'arrive pas à imaginer comment en quelques années (un peu avant l'arrivée de son petit chef au pouvoir) les mentalités les langues le manque d'idée de cette droite dite décomplexée[1] ne se sont autant lâchés jusqu'à la défense actuelle de l'animal traqué qu'est Woerth et par-delà Sarkozy et les restes de linge sale de la garde-robe UMP qu'on croyait plus soignée. La grande hypocrisie de la dénégation d'un financement illégal de campagne, et les contre-attaques en-dessous de la ceinture envers une presse qui reste indépendante et fait son travail sont autant de signes de la panique à bord, et de la véracité des faits... c'est du moins mon intime conviction, comme on dit.

On pourra aisément rapprocher la volonté de museler une certaine presse de la reprise en main de France Inter qui voit non seulement ses 2 humoristes phares se faire lourder comme des malpropres, mais aussi la suppression de nombre de ses émissions dont Et pourtant elle tourne qui pour moi était une des toutes meilleures. Mais bon il semble bien que Val ait décidé de saborder le navire... ça faisait quand même un moment qu'il sentait mauvais aussi, lui dans ses prises de position et son moralisme bien pensant.

Et pendant ce temps, on ne parle pas des réductions de budget partout pour économiser sur le dos du (bas) peuple[2]...

Notes

[1] ça signifie dire/faire tout et surtout n'importe quoi et ne pas en avoir honte ?

[2] terme volontairement employé ici

- page 1 de 54