Envisager l'infinir

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25 juin 2019

SFR no more

Je sors le blog de sa torpeur pour râler : normal.

(Non, ce n’est pas le silence radio depuis… 3 mois (!) qui est normal.)

Adoncques, nous faisons face depuis quelques temps à une grosse dégradation de service du côté de chez SFR, opérateur bien connu pour ses pratiques commerciales fallacieuses (voire illégales) et un dégraissage de ses effectifs depuis un moment… ce qui visiblement n’a pas manqué de provoquer quelques désagréments.

Notre maison est située idéalement là où on peut avoir un débit d’environ 3 MB/s descendant - 0.50 MB/s montant soit environ 400 Ko/s - 60 Ko/s (ouais c’est dingue je sais).

Côté mobile, on n’est pas mieux loti puisque point de 4G à domicile, tout juste assez pour téléphoner, avec de grandes chances de coupures. Aussi nous avions installé un boîtier Fem to cell de l’opérateur. Début janvier, email de celui-ci indiquant que la technologie étant obsolète, ils allaient prochainement désactiver les boîtiers. Joie, donc, puisque la seule alternative est une autre techno utilisable seulement avec certains téléphones fournis par l’opérateur. N’étant plus engagé avec lui depuis des années (j’achète mes portables à part), aucune envie d’y retourner.

Côté services, courant février les serveurs mails sont tombés en rade pendant tout un week-end. Pratique. Pas d’excuse, pas de geste commercial, rien.

Depuis des mois, j’ai des soucis de connexion sur leur interface web et doit régulièrement réinitialiser le mot de passe (qui est aussi celui des emails, pratique). Aujourd’hui, il semble qu’il y ait un problème majeur puisque je n’ai pas pu me connecter, et le processus de réinitialisation n’a pas pu être mené à son terme : pas reçu de SMS, la page de validation pour réinitialiser via un email finit en erreur 500. Ce qui fait que ô joie, je ne peux plus consulter mes emails, hé oui.

Du coup, à force, je passe à la concurrence, chez Free pour le moment (le tél passe bien et c’est globalement moins cher même si je sais que le service est moyen, mais c’est le cas partout en fait), en attendant le jour où peut-être nous aurons la fibre.

Et je vais donc changer une nouvelle fois d’adresse email perso principale. Mais ce sera l’objet d’un autre billet, je pense.

14 mars 2019

"Encore un album pour que dalle"

Ce titre (Le succès, par le groupe Bruit Noir) révèle beaucoup de choses sur le petit milieu des “musiques actuelles”, balayant autant la presse que les programmateurs de salles, festivals et même le public, “tous coupables”.

L’air de rien, même si ça ne changera radicalement rien à l’évolution de ce milieu qui comme d’autres avant lui se laisse aller à l’ultralibéralisme économique qui engloutit l’humain, ça fait du bien d’entendre un rappel à l’ordre de ce que devraient être les médias, les programmateurs, le public. La curiosité qu’ils devraient avoir, l’ouverture, la passion que beaucoup n’ont plus, blasés qu’ils sont.

Autant dire que ça résonne en moi, à l’heure où l’on pleure pour avoir des réponses (juste en avoir, même si négatives) pour booker des concerts… où on sait qu’il faut payer dans la plupart (tous ?) des magazines papier pour avoir une chronique / un article, etc.

Encore un concert pour que dalle, encore un email pour que dalle. Ça s’applique à peu près à tout, en fait.

13 mars 2019

Est-il possible de faire une pause ?

Dois-je encore m’excuser de n’avoir pas le temps d’avancer sur diverses choses, dont le nouveau thème du blog ?

Parfois, la fatigue aidant, un grand découragement pointe le bout de son nez - mais j’essaie de le repousser - parfois allié à un trop-plein (je ne parle pas de burn-out, on n’en est pas là), avec des choses à faire tous azimuts, jour, soir, week-end, tout le temps. Je fais des listes, j’essaie de m’organiser pour avancer les différents dossiers (pro ou non), là un site pour des amis, ici le graphisme et le mastering d’un disque à sortir, et puis des morceaux à composer / enregistrer, des répétitions, des concerts. Etc.

Et puis voir la déliquescence croissante du réseau parallèle des concerts, et hésiter entre la résignation, la colère, l’aigreur ou l’obstination pour avancer, encore, malgré tout.

Longing…

27 février 2019

Farewell Mark…

Comme je l’évoquais il y a quelques mois, j’ai dès les premières notes de “Such a shame” aimé Talk Talk, et suivi et adoré l’évolution incroyable de leur musique.

Mark Hollis

Bien que silencieux depuis le seul album sous son nom en 1998, Mark Hollis a toujours été présent, dans l’écoute des albums fantastiques Spirit of Eden, The Laughing Stock et un 3e en solo précédemment évoqué, dans la musique de beaucoup. Et restait toujours un espoir qu’il aurait encore quelque chose à dire, qu’il ferait encore de la musique. Il disait lui-même :

Je vais énoncer une évidence, mais qui n’est peut-être pas si couramment partagée : on ne devrait pas s’engager dans un album sans avoir une bonne raison de le faire. Il faut savoir ce que l’on veut, pourquoi on le veut, pourquoi on pense que le résultat se distinguera de ce qu’on a accompli jusqu’alors. Quand vous en savez plus sur ces motivations-là, vous pouvez faire le grand saut.

Extrait d’une excellente interview réalisée par Richard Robert pour les Inrockuptibles en 1998 et disponible en intégralité depuis 2011 ici (partie 1) et là (partie 2).

Depuis avant-hier, on sait désormais que le silence qu’il affectionnait tant dans la musique restera à jamais sien…

Un extrait de son dernier album.

31 janvier 2019

Un mois et rien qui ne vient…

Oh je sais ce que vous allez me dire : Scandale ! Remboursez ! Mais pour qui se prend-il celui-là ? Et vous aurez raison.

1 mois que je n’ai rien écrit et que je ne trouve pas beaucoup de temps pour autre chose que gérer les priorités, et n’avancer en laissant de côté le superfétatoire, quand bien même il est important pour s’aérer la tête (au hasard : les photos de Bretagne).

Donc, point encore de bilan de 2018, mais je compte tout de même en faire un, parce que j’ai envie et que ça m’est utile pour me souvenir, car j’ai une mémoire relativement aléatoire, parfois.

De même, je n’ai pas eu le temps d’avancer suffisamment pour avoir un nouveau thème de blog “présentable”. Il me tarde, vraiment.

Dans les quelques satisfactions des derniers jours, tout de même, côté sites, j’ai dépanné le SPIP d’un ami (Imagho, allez donc voir et écouter) qui avait été piraté pour cause d’absence de maintenance (c’est mal). Je viens aussi de transférer le planet des bonheurs du jour d’une install de blog à une autre histoire de séparer les blogs de façon plus rationnelle et d’économiser en espace sur la base de données. Ce qui m’a permis de remettre à jour pas mal de flux qui ne l’étaient pas, sans trop savoir pourquoi.

Après, quand je vois la liste (que je dois d’ailleurs mettre à jour) de tout ce que je dois faire dans les semaines qui viennent, je suis légèrement pris de vertige. Gérer les priorités, toujours.

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