Envisager l'infinir

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14 mars 2019

"Encore un album pour que dalle"

Ce titre (Le succès, par le groupe Bruit Noir) révèle beaucoup de choses sur le petit milieu des “musiques actuelles”, balayant autant la presse que les programmateurs de salles, festivals et même le public, “tous coupables”.

L’air de rien, même si ça ne changera radicalement rien à l’évolution de ce milieu qui comme d’autres avant lui se laisse aller à l’ultralibéralisme économique qui engloutit l’humain, ça fait du bien d’entendre un rappel à l’ordre de ce que devraient être les médias, les programmateurs, le public. La curiosité qu’ils devraient avoir, l’ouverture, la passion que beaucoup n’ont plus, blasés qu’ils sont.

Autant dire que ça résonne en moi, à l’heure où l’on pleure pour avoir des réponses (juste en avoir, même si négatives) pour booker des concerts… où on sait qu’il faut payer dans la plupart (tous ?) des magazines papier pour avoir une chronique / un article, etc.

Encore un concert pour que dalle, encore un email pour que dalle. Ça s’applique à peu près à tout, en fait.

13 mars 2019

Est-il possible de faire une pause ?

Dois-je encore m’excuser de n’avoir pas le temps d’avancer sur diverses choses, dont le nouveau thème du blog ?

Parfois, la fatigue aidant, un grand découragement pointe le bout de son nez - mais j’essaie de le repousser - parfois allié à un trop-plein (je ne parle pas de burn-out, on n’en est pas là), avec des choses à faire tous azimuts, jour, soir, week-end, tout le temps. Je fais des listes, j’essaie de m’organiser pour avancer les différents dossiers (pro ou non), là un site pour des amis, ici le graphisme et le mastering d’un disque à sortir, et puis des morceaux à composer / enregistrer, des répétitions, des concerts. Etc.

Et puis voir la déliquescence croissante du réseau parallèle des concerts, et hésiter entre la résignation, la colère, l’aigreur ou l’obstination pour avancer, encore, malgré tout.

Longing…

27 février 2019

Farewell Mark…

Comme je l’évoquais il y a quelques mois, j’ai dès les premières notes de “Such a shame” aimé Talk Talk, et suivi et adoré l’évolution incroyable de leur musique.

Mark Hollis

Bien que silencieux depuis le seul album sous son nom en 1998, Mark Hollis a toujours été présent, dans l’écoute des albums fantastiques Spirit of Eden, The Laughing Stock et un 3e en solo précédemment évoqué, dans la musique de beaucoup. Et restait toujours un espoir qu’il aurait encore quelque chose à dire, qu’il ferait encore de la musique. Il disait lui-même :

Je vais énoncer une évidence, mais qui n’est peut-être pas si couramment partagée : on ne devrait pas s’engager dans un album sans avoir une bonne raison de le faire. Il faut savoir ce que l’on veut, pourquoi on le veut, pourquoi on pense que le résultat se distinguera de ce qu’on a accompli jusqu’alors. Quand vous en savez plus sur ces motivations-là, vous pouvez faire le grand saut.

Extrait d’une excellente interview réalisée par Richard Robert pour les Inrockuptibles en 1998 et disponible en intégralité depuis 2011 ici (partie 1) et là (partie 2).

Depuis avant-hier, on sait désormais que le silence qu’il affectionnait tant dans la musique restera à jamais sien…

Un extrait de son dernier album.

31 janvier 2019

Un mois et rien qui ne vient…

Oh je sais ce que vous allez me dire : Scandale ! Remboursez ! Mais pour qui se prend-il celui-là ? Et vous aurez raison.

1 mois que je n’ai rien écrit et que je ne trouve pas beaucoup de temps pour autre chose que gérer les priorités, et n’avancer en laissant de côté le superfétatoire, quand bien même il est important pour s’aérer la tête (au hasard : les photos de Bretagne).

Donc, point encore de bilan de 2018, mais je compte tout de même en faire un, parce que j’ai envie et que ça m’est utile pour me souvenir, car j’ai une mémoire relativement aléatoire, parfois.

De même, je n’ai pas eu le temps d’avancer suffisamment pour avoir un nouveau thème de blog “présentable”. Il me tarde, vraiment.

Dans les quelques satisfactions des derniers jours, tout de même, côté sites, j’ai dépanné le SPIP d’un ami (Imagho, allez donc voir et écouter) qui avait été piraté pour cause d’absence de maintenance (c’est mal). Je viens aussi de transférer le planet des bonheurs du jour d’une install de blog à une autre histoire de séparer les blogs de façon plus rationnelle et d’économiser en espace sur la base de données. Ce qui m’a permis de remettre à jour pas mal de flux qui ne l’étaient pas, sans trop savoir pourquoi.

Après, quand je vois la liste (que je dois d’ailleurs mettre à jour) de tout ce que je dois faire dans les semaines qui viennent, je suis légèrement pris de vertige. Gérer les priorités, toujours.

31 décembre 2018

En guise de conclusion

En attendant un ou 2 billet(s) bilan de l’année 2018, nous avons hier profité d’une éclaircie exceptionnelle du ciel (on se languissait de revoir le soleil, faut avouer) pour aller faire la traditionnelle balade au signal d’Uchon… On en a ramené des images “Waou” (à venir sur le blog photo, sans doute) dont celle ci-dessous.

Magie…

Le soir, un petit Mulholland Drive de Lynch pour finir en beauté.

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