Envisager l'infinir

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8 novembre 2018

Bloqué

Alors voilà, je suis donc coincé depuis hier matin, et semble-t-il suite à une “simple” mise à jour de sécurité du Mac. Toujours sous Sierra (10.12, donc), je n’ai plus moyen de lancer sass ou compass. C’est ballot.

Je parcours donc les interwebs pour tenter de trouver une solution à mon problème. Beaucoup de posts sont liés à la mise à jour High Sierra, ce qui n’est donc pas mon cas. D’autres avec Mojave, car à chaque mise à jour d’OS (chaque année, c’est tellement super utile) son lot d’emmerdes.
J’ai bien des messages d’erreurs, des trucs et des bidules que je comprends plus ou moins, mais ça ne me dit pas trop ce que je dois entreprendre pour que ça retombe en marche. J’ai testé déjà plein de solutions qui fonctionnaient pour les autres, mais non.

Aujourd’hui on a répété pour samedi (on en recause), du coup ça ne m’a pas gêné - juste occupé inutilement l’esprit - mais il faut que je trouve une solution pour demain. Grompf.


Edit du 9/11 à environ 00:50 : après moults autres tentatives et une certaine ténacité[1], j’ai fini par réinstaller une version plus ancienne de Ruby avec rvm suite à la lecture de ce ticket sur Github, puis compass. C’est un “workaround” pas franchement satisfaisant mais qui a la bonne idée de refaire tourner sass & compass. Je me pencherai à nouveau dessus pour une installation plus clean quand j’aurai un peu de temps.

Note

[1] Qui a dit entêtement ?

7 novembre 2018

Meilleur morceau de tout l'étang

À chaque fois que je vais voir une vidéo d’un artiste que j’aime, plusieurs commentaires sont radicaux, définitifs, et sans appel : le titre / l’artiste / le groupe (rayer la mention inutile) est le meilleur du monde de la terre de tous les temps passés et à venir.
J’aime la modération des gens, parfois[1].

Note

[1] Bon, cela dit, c’est tout de même mieux que des commentaires négatifs ou moqueurs…

5 novembre 2018

Note d'étape

Allez, haut les cœurs, après le gros coup de mou de la semaine dernière, ça va mieux, même si rien n’est réglé sur le fond (mais j’y travaille).

Depuis, j’ai fait 2-3 trucs en jQuery. Potentiellement, j’arrive à me dépatouiller quand ça n’est pas trop compliqué. Sinon je demande de l’aide.

J’ai également formaté la partition qui contient le /home de mon Ubuntu en ext4, afin de me permettre de continuer d’utiliser Dropbox sur mon PC (ils abandonnent le support d’ext3, et mon home était sur une partition sous ce format de système de fichiers). Après ça, évidemment, j’ai eu quelques soucis à ouvrir ma session, et il s’est avéré qu’il y avait des problèmes de droits sur mes répertoires de home. Gagné quelques points en mode console. C’est toujours ça de pris.

Autre point qui va en intéresser certains : je me suis enfin mis sur mon nouveau thème. Et ça avance. Je pense basculer dessus dans pas trop longtemps, une fois qu’il sera suffisamment avancé, et ce sera donc du work in progress. Ça va faire du bien.

31 octobre 2018

Impasse

Dans le brouillard

Disclaimer : ce billet n’est pas d’une folle gaieté, si tu ne vas pas très bien dans ta tête, pas sûr que ce soit le bon moment pour le lire. Pas sûr qu’il y ait un bon moment pour le lire, d’ailleurs. Je ne t’en voudrai pas si tu ne le fais pas.

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21 septembre 2018

Talk Talk et moi

Il était une fois un tube des années 80. Issu d’une famille où l’on écoute surtout du classique, de la chanson de qualité (Brel, Brassens…), je m’éveille à la musique “pop” et découvre puis m’intéresse, au milieu de tubes calibrés, à ce groupe au nom répétitif étrange, Talk Talk, et à ce morceau parfait : Such a shame. L’écoute de l’album révèle des pépites, et on est en fait bien loin des productions d’alors, avec une richesse mélodique, harmonique et émotionnelle. Bien qu’ancré dans son époque pour certains sons (les claviers surtout), on s’aperçoit que “Such a shame” et “It’s my life”, les 2 singles, sont d’heureux accidents qui permettent au groupe une reconnaissance méritée.

L’album suivant, The Colour of spring, bien que contenant 1 ou 2 tubes semble-t-il ajoutés sur pression de la maison de disques, explore des territoires s’éloignant allègrement des formats pop… et rencontre étonnamment un grand succès.

Talk Talk - Spirit of Eden

Je me souviens encore du moment et du magasin où ma mère m’a acheté Spirit of Eden (en cassette à l’époque) dont on fête ces jours-ci les 30 ans. Et ma surprise, rapidement suivie d’ébahissement à l’écoute de ce qui allait devenir une référence pour tout une ribambelle de musiciens[1]… Bien sûr à 15 ans, je ne réalise pas vraiment tout ça, juste que cette musique aux silences éloquents, aux constructions étirées, aux envolées toutes en maîtrise me parle. Mais c’est sans doute trop tôt pour moi de me rendre compte de son importance qui se révèlera au fil des écoutes et des années.

Dans les milieux autorisés (chez Addict Culture par exemple), on fête donc allègrement le 30e anniversaire de ce disque devenu intemporel.

Note

[1] L’album suivant encore bien plus, car ce que Spirit of Eden a initié, Laughing Stock en creusera le sillon, et l’album solo de Mark Hollis, le chanteur, continuera dans cette veine du dépouillement ascétique et classique.

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