Envisager l'infinir

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Mot-clé - politique

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27 mars 2018

S'adapter ou…

Une petite revue de web réjouissante où l’on s’aperçoit que certains sujets prennent, à juste titre de plus en plus d’importance : ça n’est pas un scoop, mais c’est très largement démontré, la terre va mal, et si on ne change pas radicalement maintenant notre façon de consommer et de faire[1], d’ici quelques dizaines d’années, le monde tel qu’on le connait ne sera qu’un vieux souvenir et l’on pourra affirmer sans problème que “c’était mieux avant”.

Certains s’y préparent, avec les 2 faces, d’un côté l’individualisme, l’auto-défense, et la survie en milieu hostile façon commando, et l’autre misant sur le fonctionnement en réseau, le partage…

Et au-dessus de tout ça règne la médiocratie, ou la médiocrité au pouvoir telle qu’on s’en aperçoit depuis déjà un bon paquet d’années, avec des dirigeants devenant simples gestionnaires et ne raisonnant plus qu’en chiffre, rendement, efficacité, mettant la gouvernance (façon entreprise) au centre des pratiques et obéissant à la seule loi du marché.

Sinon, ça va vous ?

Note

[1] Autant dire qu’il y a peu de chance que ça arrive…

1 mars 2017

Grève

Comment peut-il arriver qu’il se rencontre quelque part, même dans le fond des landes perdues de la Bretagne, même dans les inaccessibles cavernes des Cévennes et des Pyrénées, un bonhomme assez stupide, assez déraisonnable, assez aveugle à ce qui se voit, assez sourd à ce qui se dit, pour voter bleu, blanc ou rouge, sans que rien l’y oblige, sans qu’on le paye ou sans qu’on le soûle ?

La grève des électeurs

Qu’est-ce qu’il espère ? Car enfin, pour consentir à se donner des maîtres avides qui le grugent et qui l’assomment, il faut qu’il se dise et qu’il espère quelque chose d’extraordinaire que nous ne soupçonnons pas.

La grève des électeurs, Octave Mirbeau, 28 novembre 1888.

30 janvier 2017

Alors, cette présidentielle (mégalol) ?

On a beau essayer de tenir le cap en prolongeant au-delà de l’année initialement programmée les bonheurs du jour, il faut bien avouer que tout ce qui se passe actuellement n’est pas réjouissant.

Ces derniers temps, j’ai très peu parlé politique - contrairement aux débuts de ce blog où c’était un des sujets principaux - entre autre à cause de mon affliction à l’égard de la plupart de celles et ceux qui la font, au niveau national tout du moins. Affliction due aux prises de positions toutes les plus nauséabondes les unes que les autres, à la course à l’échalote du “moi! moi! moi!” de la présidentielle où l’on rigole jaune, ou pas du tout.

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30 janvier 2016

La force de l'analyse

Je viens enfin de lire un article qui traînait depuis longtemps dans mes onglets : “Ma génération est dans le réel depuis le plus jeune âge, et ce réel nous saoule”. Interview d’une jeune doctorante qui vient de sortir un bouquin intitulé “Les Bûchers de la liberté” où elle analyse de façon approfondie les ressorts du blasphème et l’exploitation politique qui en est faite : passionnant, et évidemment inquiétant.

Lecture de l’article vivement recommandée, et plus si affinités.

24 décembre 2015

Utopie

Les utopies sont joliment mortes et enterrées.

Si toutefois il restait un brin d’espoir quant à l’évolution de nos sociétés (on ne sait jamais, hein…), l’année 2015 a permis d’y voir plus clair… enfin, plus sombre, du coup. La pilule est plus amère que jamais.

Et bon Noël.

16 novembre 2015

Irrésistible

Une irrésistible envie de crier, pour couvrir les semeurs de troubles, les alimenteurs de peur, les grandes gueules / petites b****.

La classe politique me sort par les yeux. De quoi vous dégoûter à tout jamais de voter.

26 août 2015

Médiatite aiguë

L’expérience est à la fois intéressante et traumatisante : être volontairement coupé du monde[1] pendant une dizaine de jours fait un bien fou, on se rend compte à quel point le flux continu d’informations (négatives, car la plupart le sont) agit de façon conséquente sur le moral.

Rien de tel que de profiter pendant 4 jours d’un festival en bord de mer (ou presque) sans autre préoccupation qu’assister à de chouettes concerts dans de bonnes conditions avec du monde mais pas trop (sauf le samedi), des festivaliers cools…
Profiter ensuite, malgré les divers maux, d’une vue imprenable sur l’archipel des 7 îles, faire un tour en bateau, se balader sur la côte, voir plein d’oiseaux, la patrouille de France, faire des photos, manger des fruits de mer…

Alors il faut avouer, le retour à la vie réelle[2] est rude, l’impression qu’on dérive vers toujours plus de sensationnel, qu’on laisse de plus en plus la parole à des fauteurs de troubles, des agitateurs inconscients, des incapables dirigeants, des populistes détestables et qu’on regarde la société se déliter sans réagir, voire avec un petit sourire en coin : c’est bon pour l’audience.

C’est étrange, cette sensation est la même que j’ai éprouvée quand j’ai vu à nouveau un écran de télévision allumé avec une émission de reportages (donc pas ce qu’il y a de pire) & des pubs après des années de sevrage : comme un vertige, une incompréhension, une coupure entre ce que je vis et ce qu’on nous montre, ce qu’on veut nous imposer. Je ne veux pas dire que je navigue dans le monde des bisounours, je pense avoir les pieds sur terre, mais tant de spectacle médiatique donne assez peu d’espoir sur la poursuite de la chute vers des abysses de la politique et dans son sillage, de la société… avec des conséquences qu’on voit déjà, hélas.

Se tenir informé ou se préserver un minimum ? Vaste question. La violence des actes et des paroles depuis le début de l’année m’incite à m’éloigner un tant soit peu de certaines sources d’information, dont la radio, notamment celle qui depuis des années m’informait, me distrayait, et m’agace maintenant prodigieusement par sa suffisance, sa programmation pourrie, ses émissions qui déclinent.

Notes

[1] Entendons-nous bien, quand je dis coupé du monde, c’est juste de la radio et des flux d’infos habituels.

[2] Mais ce qu’on entend à la radio “officielle” est-il vraiment la vie réelle ?

7 juillet 2015

Glouton, et autres considérations

De glouton, je n’ai jamais été, gourmand, plutôt, de choses sucrées et/ou fruitées[1].

On ne peut pas dire par contre que je raffole de ce que je vois / entends dans “lémédia”. Fichtre[2], que penser de ce dogmatisme ultralibéral et financier, largement relayé et soutenu par ces médias dominants, qui conduit le monde droit dans le mur ? Que du mal assurément.
Faut-il en arriver à une situation critique pour que les peuples donnent de la voix ? J’en ai bien peur. D’autant que la société qu’on voit bouger en ce moment évolue de façon chaotique vers toujours plus de tensions.


Découvrir d’autres alphabétiques.

Notes

[1] Les fraises ont ma faveur depuis l’enfance, j’ai des preuves, mais la saison ici est terminée

[2] Personnellement, je suis plus diantre, en fait.

29 mars 2015

Kapok

Je n’ai pas la fibre très développée. Pensez-donc, avec moins de 400ko/s vent dans le dos en download, ya encore du chemin à faire, hein. Par contre, il se peut que le résultat des élections du jour influe sur l’avancée de l’équipement en très haut débit (fibre donc) dans nos contrées… Oui, aussi.


Le calendrier des alphabétiques.

26 mars 2015

Hebdo

Comme le dit si bien le Gorafi : Les Français demandent au moins une semaine sans drame.

Code électoral Oui, au moins, ce serait bien, c’est usant. Ça n’arrange pas le moral déjà plombé depuis le début de l’année par tellement de choses qui en engendrent d’autres : le super projet de loi sur le renseignement, par exemple, ou encore une belle progression du vote FN, ces bulletins dont la vue et le toucher[1] me rendent sale.

Et sinon ce matin, j’ai reçu un courrier pour l’inscription de mon activité sur un annuaire pro sur le web pour 109 € par mois[2]. Avec un papier à retourner signé pour accord, tout ça. AHAHAHAHAH.

Notes

[1] Quand on participe au dépouillement post-vote.

[2] À quand le même tarif en hebdo ? Plus c’est gros plus ça passe.

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