Quoi qu'il arrive

Je n’avais pas envie de faire un billet polémique, et d’enfoncer des clous déjà bien profondément ancrés dans le cercueil des libertés et de la réflexion. Mais tout de même.

Cet épisode 2 du confinement a comme un arrière goût plus amer que le premier, car on a(vait) toutes les cartes en main pour potentiellement l’éviter. En atténuer les effets les plus terribles. Mais non, on a fait l’autruche, on a menti sans vergogne (tout va bien dans les écoles), on a allégé les protocoles (WTF !?!?!) pour que tout puisse tourner à peu près comme avant. Oui, enfin pas trop dans le spectacle quand même. Faut dire que c’est pas une activité industrielle et ça ressemble pas à ce qu’on appelle l’économie, alors OSEF.

Voilà le retour de restrictions aberrantes (le coup du 1 km…) et j’irais plus loin que Thierry Crouzet qui demande si le 1er miniprout a du respect pour nous : je suis persuadé qu’il n’a rien à foutre de nos libertés, enfermé qu’il est avec tous ses avatars et collègues dans leur logique sécuritaire & punitive “pour notre bien”.

Paradoxalement, on peut aussi se poser la question d’un confinement bien moins restrictif sur certains points (écoles, travail) et de son efficacité potentielle à endiguer l’épidémie.

Bref, au premier jour du 2ème confinement, la sensation de privation était bien plus prégnante que la 1ère fois, et il a fallu aller libérer la soupape dans la nature autour de chez nous et profiter autant que possible de ce qu’elle nous offre, en se gardant bien de penser aux actions et injonctions désordonnées d’un pouvoir incompétent.

Une lumière au loin…, oct. 2020
Une lumière au loin…

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