Envisager l'infinir

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27 février 2018

Reçu aujourd'hui…

Il arrive parfois de recevoir des emails de spams cocasses, du genre de celui reçu ce matin sur le formulaire de contact du planet des petits bonheurs, jugez plutôt[1] :

Email proton gmail

Du genre à prôner les outils plus respectueux de la vie privée, avec un lien vers un blog qui vend vante les mérites des VPN (oui, ok) tout en envoyant cet email avec une adresse en… gmail.com.

Note

[1] Wouf wouf !

23 février 2017

J'ai testé pour vous

…la fermeture d’un compte Facebook.

J’avais un ancien compte inutilisé qui traînait depuis des années, créé pour mon activité professionnelle avec un ami, mais ni lui ni moi n’étant à l’époque portés sur ce réseau chronophage et nocif, nous ne l’avons jamais utilisé. Du coup, je me suis dit que j’allais le fermer. Alors autant pour désactiver un compte, c’est assez facile, il y a un lien dans une page des paramètres du compte, autant pour supprimer complètement, le chemin est méchamment tordu. J’ai dû faire une recherche pour tomber au bout de quelques pages sur celle qui m’intéressait : elle expliquait la différence entre la désactivation et la suppression, avec un lien pour supprimer le compte. Ce lien menait à… une nouvelle page d’aide expliquant le pourquoi le comment, avec cette fois un lien qui menait vers l’action tant attendue… mais surprise, un petit dark pattern[1] supplémentaire était là pour retarder le moment fatidique : le bouton d’action pour valider était sur fond clair, alors que le bouton annuler juste à côté était de la couleur habituelle (blanc sur fond bleu) pour la validation d’une action.

Ne me laissant pas berner, j’ai validé l’action. Ouf.

Note

[1] Se dit d’un arrangement d’interface qui tente d’induire l’internaute en erreur, par exemple pour lui vendre des options qu’il n’a pas demandées.

3 janvier 2017

Sponsorisé

Ahah, j’ai bien rigolé quand j’ai reçu ça par courriel[1] ce matin :

Sponsori-lol

J’avais envie de répondre soit “LOL”, soit que le bonheur ne s’achetait pas, mais finalement, ne rien répondre est encore mieux je crois.

Note

[1] Vous aimez et utilisez ce terme, vous ?

18 octobre 2016

Le prix des indés*

*Sous-titré : Vous nous prendriez pas un peu pour des cons, des fois ?

Je voulais écrire un petit billet rageur et désabusé suite à l’écoute partielle[1] d’une émission sur (f)Rance Inter[2] qui retransmettait en différé avec moults interventions toutes plus merveilleuses les unes que les autres un machin nommé : “Prix des Indés”. Là, tu te dis que ça peut être sympa ce truc, du coup tu fais une recherche, tu t’aperçois que c’est toujours les mêmes artistes qui sont sur-représentés, sur-médiatisés (notamment sur la radio pré-citée)…

Arrive ensuite l’article qui pose tout là, comme la bonne grosse supercherie qu’est cette “cérémonie”, une bonne grosse bouse nauséabonde d’auto-congratulation / auto-promotion de gros labels qui engrangent des millions avec des artistes pas du tout à la marge (Justice, Daft Punk, Metronomy, Manu Chao…).

Tout le monde a salué le Prix du meilleur Album décerné à Jeanne Added (Naïve), le prix de l’album révélation décerné à Radio Elvis (PIAS), le prix du meilleur Vidéoclip à Odezenne (Tôt ou Tard), le prix du meilleur album à l’export à Christine & the Queens (Because), le meilleur petit label à Ed Banger (edité par Because). Même dans l’industrie de la charcuterie on prend plus de pincettes avant de se décerner des prix à soi même.

Voilà, voilà.

Pendant ce temps, les autres labels indés[3] continuent contre vents et marées de sortir des disques d’artistes précieux et indispensables. Merci à eux.

Notes

[1] Pour ma santé mentale, j’ai préféré couper court…

[2] Et là on se demande pourquoi j’écoute encore cette chaîne.

[3] Donc pas ceux qui se voient majors à la place des majors…

2 février 2016

Ça pourrait être pire

Réjouissons-nous, car ça peut toujours être pire.

Ça marche à peu près à propos de tout et n’importe quoi. C’est bien ça le problème.

Du coup, oui, je me réjouis car depuis lundi dernier où tout à coup, l’affichage est parti en vrille, à force de bidouiller, j’ai tout pété avancé : hier j’ai réinstallé Ubuntu 14.04.3 (en version 64 bits), ce qui m’a réglé cette histoire d’affichage et d’autres bugs accumulés depuis des années de mises à niveau régulières (depuis la 8.10, soit dans mon cas début 2009). Ça tourne comme ça n’avait plus tourné depuis longtemps. Déjà ça de pris.

Le hic, car il y en a toujours un, c’est que vaguement fatigué par ce problème d’affichage (et fatigué tout court), et n’ayant pas réfléchi vraiment à tout, j’ai oublié de sauvegarder quelques paramètres qui m’auraient permis de remettre plus rapidement tout en ordre dans la configuration… oh ça n’est pas grave, mais je n’ai pas le temps actuellement pour me pencher sur chaque point qui mérite une configuration particulière. Du coup ça va être un chantier en cours sur plusieurs jours…

Mais à part ça, réjouissons-nous[1] !


D’autres Bonheurs du jour. Sur une (brillante) idée de Kozlika.

Note

[1] On le sent que je tente d’appliquer la méthode Coué ?

28 janvier 2016

Tout fonctionnait comme attendu

L’informatique a ceci de merveilleux[1] que d’un moment à l’autre, ce qui fonctionnait parfaitement se met à déconner grave.

Tout allait encore bien sur mon (désormais vieux) PC sous Ubuntu 14.04.3 LTS quand soudain, ce lundi après-midi[2]paf d’un coup d’un seul, l’affichage qui par temps normal fait 1280x1024 bascule en 640x480. Gasp. Je n’ai bien sûr pas particulièrement le temps de m’occuper de ce léger problème rendant l’ordi quasi inutilisable, toutes les fenêtres dépassant allègrement de l’affichage.

Dans la soirée, je trouve une solution provisoire qui permet un affichage de résolution plus correcte, via la bascule sur un pilote non propriétaire (j’étais sur un pilote nVidia jusqu’à présent). Mais dans mon enthousiasme à rechercher mieux, je commets une erreur qui va me laisser à la porte de mon PC plusieurs heures durant. Faire attention : la commande “startx” doit être lancée en connaissance de cause. Bon, en réparant tout ça le lendemain, j’ai tout de même découvert qu’on ne peut pas utiliser le pavé numérique pour rentrer les chiffres de son mot de passe en mode console, je n’ai pas tout perdu.

J’ai posté un sujet sur le forum ubuntu-fr, mais pour l’instant, ça reste un monologue…

Donc pour l’heure[3], je reste à mon affichage de 1024x768, et très instable avec Thunderbird : je perds en effet régulièrement le bouton qui permet de redimensionner la fenêtre, et la navigation dans les emails devient délicate.


Quelques jours auparavant, j’ai installé la dernière version en date du logiciel Darktable que j’utilise pour développer mes photos numériques, version qui ne supporte presque plus que les OS[4] en 64 bits. Étant toujours en 32 bits, il est de fait devenu quasi impossible de l’utiliser sur mon PC. J’ai donc téléchargé la version 64, mis sur une clé USB et… jamais réussi à booter dessus. Qu’à cela ne tienne, je vais graver un DVD… le logiciel dédié ne trouvant pas de place sur le DVD vierge pour graver, j’ai utilisé le logiciel de base qui a parfaitement fonctionné et me voici donc avec ma copie d’Ubuntu en version 64 bits, que j’ai testé en live CD et qui fonctionne parfaitement semble-t-il. Plus qu’à l’installer pour de vrai, non sans avoir récupéré auparavant les données de réseau pour ne pas galérer à configurer l’accès au NAS, notamment. Yapluka.

Dans l’idéal, il faudrait que je remplace une bonne partie du hardware : carte mère, processeur, RAM et pourquoi pas un SSD pour le système. Mais ça n’est pas dans les priorités budgétaires du moment.

Notes

[1] Irony inside

[2] Il faut TOUJOURS se méfier des lundis.

[3] Mais je vais m’y repencher rapidement…

[4] Logiciel qui fonctionne sous Linux & Mac.

7 décembre 2015

Dubitatif

Je ne le suis pas. Je ne suis pas surpris non plus, hélas.

J’aurais bien envie de développer un peu mais je n’ai pas le temps. Un jour peut-être.

30 novembre 2015

C'est un peu court

Ainsi donc, le plus grand acte de résistance à l’agression terroriste serait de prendre un verre en terrasse, d’aller voir des concerts ?

Je suis ces jours-ci dans une attitude d’attirance / répulsion :

  • attirance vers de nombreux articles éclairant sous divers angles ce qui s’est passé ce 13 novembre, pourquoi, comment, les conséquences, les suites données…
  • répulsion pour tenter de me préserver face à tant de signaux négatifs et de lectures qui bien que très enrichissantes, sont fortement anxiogènes.

Sinon, Woodstock ? Une période que je n’ai pas vécu où - du moins je crois - on avait encore des idéaux, des envies de paix, une période où la conscience politique de chacun n’était pas encore complètement anéantie par la peur, l’individualisme forcené et la surconsommation, vilain palliatif d’une absence totale de repère, de direction voire d’utopie.


Découvrir d’autres alphabétiques.

29 septembre 2015

Moult

J’ai laissé passer moult occasions de donner ma vision. J’aurais moult choses à raconter, mais voilà, les jours passent trop vite, les week-ends sont bien remplis, je ne m’impose pas la discipline nécessaire.

Je suis une limace (souvent), jamais un koala (je n’aime pas trop les bambous), pas forcément joyeux (mais je me soigne notamment à grand renfort de concerts), je ne dis pas tant d‘insanités que ça, je me fais houspiller de me coucher toujours trop tard, enfin bref, tout va bien. :)


Le calendrier des alphabétiques.

30 août 2015

Rendez-moi la radio que j'aimais

Outre la médiatite aiguë évoquée précédemment qui me fait me détourner de nombreux journaux et émissions de débat sur ma radio auparavant préférée, je ne suis pas le seul à constater depuis plusieurs saisons, la déliquescence des programmes.

La fin de ceux - qui étaient souvent en direct - diffusés la nuit, remplacés par des rediffusions de la journée écoulée, est assez symptomatique des réductions de budget en cours, pour le pire. J’avais en effet un attachement particulier pour ces émissions qui nous accompagnaient sur la route, ou lors d’insomnie, où on se sentait bien avec les invités, où la création artistique hors des sentiers battus avait encore sa place ; je pense notamment à “Sous les étoiles exactement” de Serge Le Vaillant. Outre la nuit, la journée n’est maintenant guère mieux lotie, avec ses animateurs tête-à-claques du matin (à 9h et 11h), ses amuseurs de plus en plus polis et fades, ses émissions aux thèmes et tons discutables, entre autre.

Mais le constat est encore plus frappant depuis la rentrée 2014 (et en constante progression depuis) : la qualité globale des émissions baisse, la disparition d’émissions phare notamment pour la découverte musicale est terrible, la programmation est juste effarante (du Johnny, sur Inter, vraiment ???) et répétitive (la Marie Christine qui couine, ASSEZ !!!).

Le vase a débordé quand je me suis aperçu qu’une émission de la grille d’été animée par Philippe Katerine, vous savez “Et je coupe le son, et je remets le son” et autre “Laissez-moi manger ma banane”, était pérennisée à la rentrée pour une émission hebdomadaire le samedi soir à 20h : il faut tenter une fois de l’écouter pour se rendre compte du grand n’importe quoi, du vide sidéral qu’elle laisse apparaître sans fard. C’est de l’entertainment à la française, de l’amusement, de l’art contemporain (qu’on n’y comprend rien) en radio, du happening, ce que vous voulez.

J’ai du mal à comprendre comment on peut se moquer à ce point de ses auditeurs. Pour ma part, c’est assez simple mais pénible : j’écoute de moins en moins, et quand il s’agit encore de (rares) émissions fréquentables, dès qu’un titre ou une émission ou un intervenant me gonfle, j’éteins.

Billet rédigé en écoutant la Black Session de Broadcast, diffusée en direct sur France Inter en 2000. Une autre époque.

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