Envisager l'infinir

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Le moi c'est mieux

26 mars 2018

Rangement

D’après une étude américaine[1], le fait d’avoir un bureau en désordre n’est pas négatif et pourrait même amener à être plus créatif et pas moins productif. Et en plus, les génies ont tous des bureaux en désordre paraît-il.

Mon bureau servant autant pour le taff que pour la musique (en créer / enregistrer / mixer / masteriser ou en écouter), il se fait petit à petit envahir par les vinyles et les CD[2] jusqu’à ce qu’il n’y ait quasiment plus de place nulle part. Arrive le moment de :

  1. récupérer un meuble Ikea d’occasion qui va parfaitement pour le rangement des vinyles ;
  2. construire des rangements CD à l’aide de caisses de vin en bois, également récupérées ;
  3. tout ranger dedans…

Le 3 est donc en cours, et ça dégage l’espace. Mais je vous rassure, je suis loin d’avoir rangé mon bureau, ouf, je peux rester créatif et génial !


Sur la platine : Dominique A / Toute latitude + Ursa Minor

Notes

[1] Voir cet article et cet autre.

[2] Eh… oui, j’en achète encore…

11 février 2018

7 jours, 7 photos

Comme beaucoup, j’ai été mentionné pour reprendre la chaîne du “7 jours, 7 photos en noir & blanc, pas d’humain pas d’explication”. Bien que réticent, j’ai finalement accepté de relever le défi, et j’ai tenté tant bien que mal de trouver de l’inspiration. Au vu des photos, classées dans l’ordre, ce n’est que partiellement réussi. C’est l’intention qui compte dirons-nous.

Techniquement, elles ont toutes été prises par mon téléphone (un Fairphone 1 vieillissant mais toujours pas mort) sauf la dernière par un iPod.

  • 7 jours - 7 photos : jour 1
  • 7 jours - 7 photos : jour 2
  • 7 jours - 7 photos : jour 3
  • 7 jours - 7 photos : jour 4
  • 7 jours - 7 photos : jour 5
  • 7 jours - 7 photos : jour 6
  • 7 jours - 7 photos : jour 7

PS : oui, oui, il fait toujours sombre ici. :-P

1 février 2018

J'aurais voulu être…

Note : billet datant de mars dernier, repris dans un contexte légèrement différent…

La conjonction de la lecture d’un roman et de la reprise du jardin potager laissé en friche depuis 2 ans m’a amené à réfléchir sur mon parcours professionnel (et forcément lié, personnel) depuis mes premières passions pour l’ornithologie… puis la musique, cette dernière dévorant tout le reste.


Quelques mois plus tard, le même genre de réflexion me reprend alors que je profite de l’air frais (et humide et venteux) pour tailler la haie qui menace mon lien au monde entier, puisque touchant les fils du téléphone (et de l’internet, donc). À l’extérieur, en pleine action physique, à l’exact opposé de ce que j’ai l’habitude de faire quand je travaille sur des sites.

Barrière

Et là je revois ce que j’avais alors envisagé : devenir ornithologue, expert de ce qui touche aux oiseaux, à leur vie, migration, habitat, évolution des populations, etc. Las, les études semées d’embûches (et de cours de math et de biochimie qui m’ennuyaient au plus haut point) sont parties bien trop rapidement pour que je puisse les poursuivre avec efficacité. Aurait-il fallu s’accrocher pour espérer hypothétiquement devenir ornitho ? Peut-être.

Quoi qu’il en soit, en bon capricieux que je suis, j’ai choisi de faire à peu près n’importe quoi à partir de là, ce qui m’a conduit à différentes occupations m’amenant finalement à être technicien du spectacle pendant quelques années. Rôle que j’ai rempli au départ avec passion et… chance du débutant, et qui s’est ensuite avéré devenir un poids, de l’insécurité du travail, aux horaires parfois délirants - voire dangereux - à une technicité qui ne me convenait pas. Parallèlement, j’avais commencé à créer des sites web pour moi, puis pour les amis, puis pour des clients… j’avais commencé ma reconversion.

J’en suis là et je ne suis toujours pas à ma place.

Alors certes, j’ai une certaine expérience et quelques compétences ; je dis bien quelques car je suis lent pour apprendre, ne suis pas très logique (dommage pour du code), et ai du mal à approfondir des sujets… j’ai tendance à préférer rester généraliste et connaître un peu tout mal que bien connaître des choses précises. Ce qui n’est pas une force, à l’heure de la spécialisation des métiers et de la complexification sans cesse croissante des processus de production.
Il faut ajouter à cela l’aspect marketing pour la mise en place de certains projets de communication, le “plus de croissance” attendue grâce à un bon positionnement d’un site… Tout ça est plutôt en opposition avec mon état d’esprit et mes opinions sur le sujet, et ce grand écart n’est pas sans me poser quelques problèmes de conscience.
Le métier qui risque de disparaître, remplacé par des IA, l’évolution hyper rapide des technologies ne font pas bon ménage avec ma lenteur et ma résistance à ce qu’on nomme parfois le progrès et qui me semble souvent plus une dégradation… Tout ça ne me conforte pas dans mon choix actuel.
Bien sûr tout n’est pas noir : le côté formation auprès des client·e·s (contenu accessible, présence sur les réseaux, référencement…) est passionnant, la découverte des domaines qu’il·elle·s exercent également, certains défis de mise en forme d’un design pondu par mon collègue sont chouettes à relever, le fait de rendre les sites les plus qualitatifs et accessibles possibles… c’est une certaine satisfaction.

Mais malgré tout, je sens que ça ne colle pas. Toutes mes activités (que ce soit travail ou perso) se passent quasi exclusivement face à un écran d’ordinateur, et mon corps commence à dire stop. Ma tête aussi.

Besoin d’air, de bouger, d’avoir l’impression d’être plus utile aussi, même si certains aspects de mon métier dans le web sont utiles, oui, bien sûr ; mais je parle d’une utilité plus globale, en relation avec le vaste monde qu’on détruit chaque seconde un peu plus ; apporter ma modeste contribution à sa préservation, autant que faire se peut. Ce qui rejoint mon objectif initial d’être plus près de la nature.

Mais pour le moment je ne suis sûr de rien. Il faut continuer à faire germer des idées, qui sait.

22 octobre 2017

Toujours pas…

J’étais fin prêt, bien remonté grâce au dégoût suscité par les derniers rebondissements, à enfin cracher ce billet sur la vie, (comment on détruit) la terre, le monde impitoyable de la musique. Et puis non.

Toujours pas. Trop de choses à faire. Et le manque d’envie, la lassitude de devoir composer avec mon blog au thème sombre et vieillissant mais que je n’ai pas pris le temps de remplacer par un autre… Du coup, j’ai passé du temps à chercher un thème déjà fait qui collerait suffisamment à ce dont j’avais envie, mais rien ne correspondait. Et c’était le soir et j’étais encore exténué, à force de nuits courtes et agitées.

Oh je sais ce que vous pourriez me dire : le thème n’est qu’un prétexte. C’est un fait. Il y a sans doute plein d’autres raisons qui me pousse à ne pas.

J’essaie de desserrer les dents et je reviens.

8 novembre 2015

Autodidacte

Je suis autodidacte à peu près en tout, et spécialiste d’à peu près rien. Je suis curieux de nature, j’aime découvrir beaucoup de domaines, mais n’aspire que rarement à en approfondir l’étude et le fonctionnement. Le syndrome de l’imposteur est donc comme une seconde nature chez moi.

Ce qui me fait penser que j’ai un (voire plusieurs) gros billet(s) à rédiger autour de ma présence en ligne, d’un - toujours - trop-plein d’activités (trop souvent devant un écran) dans lesquelles il va falloir que je taille.


Découvrir d’autres alphabétiques.

24 octobre 2015

Livre

Musicophilia - Oliver Sacks Je viens de finir un livre[1] dense mais passionnant, écrit par Oliver Sacks[2], célèbre médecin neurologue et écrivain, récemment disparu. Je le recommande à tout amateur de musique éclairé ou non : au travers de nombreux cas étudiés, d’une littérature qui tend, par l’accélération des découvertes, à se densifier ces dernières années, Musicophilia traite de la relation très forte entre le cerveau et la musique, sous toutes ses formes. On découvre autant les différentes pathologies “musicales” (comme les hallucinations, comme si de la musique jouait, mais dans la tête) que l’aide que peut procurer la pratique de la musique et du chant sur des gens atteints de différentes maladies, que les différentes aptitudes des artistes (oreille absolue…). On y apprend également que le cerveau (et ses différentes zones) est extrêmement plastique et malléable, et s’adapte à toutes les situations de façon assez incroyable.

Vous l’aurez compris, ce livre tout à fait abordable bien que de teneur scientifique est à mettre entre toutes les mains de musicophiles.


Note : billet publié un brin en retard, la journée de samedi (& dimanche) fut un poil trop remplie…
Le calendrier des alphabétiques.

Notes

[1] Trouvé à la médiathèque du coin.

[2] Vu que je renvoie sur un article Wikipédia, j’en profite pour préciser que, comme moi, si tu veux le garder gratuit et libre, tu peux donner un peu pour aider la Wikimedia Foundation.

3 août 2015

Hirondelle

J’ai dû entendre ça à la radio, ou peut-être que j’ai vu passer un lien sur un réseau.

Quoi qu’il en soit, possesseur de chattes chasseuses, quand j’ai vu qu’on demandait aux personnes en contact avec des chats [1] de contribuer à un projet de recherche appelé “Chat domestique et biodiversité”, je me suis dit que ce serait pas complètement idiot d’y participer.

Je me suis inscrit, et y note mes observations de chasse des 2 minettes. Autant dire qu’il y a de quoi faire, avec une majorité de rongeurs, un oisillon (de mésange charbonnière, sniff…), une libellule (re-sniff) juste pour ces quelques jours. Heureusement, pas d’hirondelles, n’ayant pas de nid dans les environs immédiats, et ces oiseaux n’étant jamais à portée des chats par chez nous.

Si ça vous tente, je vous invite à :

  • soit envoyer des données de façon irrégulière si vous ne possédez pas de chat ;
  • soit, en inscrivant votre animal / vos animaux et son / leur lieu de vie, envoyer des données régulières de chasse / consommation. Toutes les informations utiles se trouvent sur le site précité.

Le calendrier des alphabétiques.


Edit : j’ai modifié les liens qui n’étaient pas bien formatés, oups…

Note

[1] Pas seulement des propriétaires de félins, ça peut être tout le monde, du coup.

7 juillet 2015

Ze famous loi des séries

Lundi maudit. C’est à peu près le fil conducteur du mois qui vient de s’écouler.

Lire la suite...

9 avril 2015

C'est pas facile tous les jours

Hier, on m’a lancé un ultimatum : soit je m’y remettais, soit je quittais l’amicale des joueurs de mots[1]. Et dire que j’avais toute latitude pour parler de tout et surtout de rien, et que je n’en faisais pas usage quotidien. Une honte ! Surtout quand on voit l’évolution du monde qui ne lasse pas d’inquiéter… tant à dire. Comme ce gouvernement de marionnettes qui obéit au doigt et à l’œil à un patronat trop heureux de voir démantelé petit à petit le code du travail. Et ce projet de loi sur le renseignement qui n’en finit pas de faire des vagues à juste titre dans la presse en ligne[2] et ailleurs : il est encore temps de se mobiliser !

Bref, prenant en main mon destin, je m’empressai de me mettre sous la couette en grelottant de fièvre avec un vague mais persistant mal de ventre, pourquoi faire les choses à moitié ? J’avais pourtant soigneusement évité de manger du saucisson, pas plus que de ratatouille (avec des olives, bien entendu), plat qui n’est de toute façon pas de saison.

Tiens, à propos de saison, quelle ne fut pas notre désolation samedi dernier d’apprendre que le dernier maraîcher bio du marché n’allait plus venir qu’à la belle saison… on nous dit de privilégier les circuits courts, le bio, que la filière bio est soutenue et toutes ces sortes de choses : foutaises. On en revient à la puissance des lobbies[3] qui tirent la couverture à eux et écrasent tout sur leur passage.

Sinon ? Rien de tel qu’aller se promener dans le quartier, au milieu des bois, et voir virevolter des papillons sur les nombreuses et opulentes fleurs qui s’offrent à eux. L’insouciance de la nature rassérène, c’est déjà ça.

Et après, écouter un disque de Coltrane qui enchante le jazz à coup de sax ténor ou soprano…


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Notes

[1] Naaaaan, c’est une blague, personne ne se permettrait.

[2] De nombreux articles de vulgarisation recensés par Tristan Nitot.

[3] Agricole, nucléaire, bancaire, pharmaceutique, la liste est longue…

28 mars 2015

Je

M’énerve
M’agace
M’insupporte.

Demain est un autre jour.


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