Envisager l'infinir

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22 octobre 2017

Toujours pas…

J’étais fin prêt, bien remonté grâce au dégoût suscité par les derniers rebondissements, à enfin cracher ce billet sur la vie, (comment on détruit) la terre, le monde impitoyable de la musique. Et puis non.

Toujours pas. Trop de choses à faire. Et le manque d’envie, la lassitude de devoir composer avec mon blog au thème sombre et vieillissant mais que je n’ai pas pris le temps de remplacer par un autre… Du coup, j’ai passé du temps à chercher un thème déjà fait qui collerait suffisamment à ce dont j’avais envie, mais rien ne correspondait. Et c’était le soir et j’étais encore exténué, à force de nuits courtes et agitées.

Oh je sais ce que vous pourriez me dire : le thème n’est qu’un prétexte. C’est un fait. Il y a sans doute plein d’autres raisons qui me pousse à ne pas.

J’essaie de desserrer les dents et je reviens.

8 novembre 2015

Autodidacte

Je suis autodidacte à peu près en tout, et spécialiste d’à peu près rien. Je suis curieux de nature, j’aime découvrir beaucoup de domaines, mais n’aspire que rarement à en approfondir l’étude et le fonctionnement. Le syndrome de l’imposteur est donc comme une seconde nature chez moi.

Ce qui me fait penser que j’ai un (voire plusieurs) gros billet(s) à rédiger autour de ma présence en ligne, d’un - toujours - trop-plein d’activités (trop souvent devant un écran) dans lesquelles il va falloir que je taille.


Découvrir d’autres alphabétiques.

24 octobre 2015

Livre

Musicophilia - Oliver Sacks Je viens de finir un livre[1] dense mais passionnant, écrit par Oliver Sacks[2], célèbre médecin neurologue et écrivain, récemment disparu. Je le recommande à tout amateur de musique éclairé ou non : au travers de nombreux cas étudiés, d’une littérature qui tend, par l’accélération des découvertes, à se densifier ces dernières années, Musicophilia traite de la relation très forte entre le cerveau et la musique, sous toutes ses formes. On découvre autant les différentes pathologies “musicales” (comme les hallucinations, comme si de la musique jouait, mais dans la tête) que l’aide que peut procurer la pratique de la musique et du chant sur des gens atteints de différentes maladies, que les différentes aptitudes des artistes (oreille absolue…). On y apprend également que le cerveau (et ses différentes zones) est extrêmement plastique et malléable, et s’adapte à toutes les situations de façon assez incroyable.

Vous l’aurez compris, ce livre tout à fait abordable bien que de teneur scientifique est à mettre entre toutes les mains de musicophiles.


Note : billet publié un brin en retard, la journée de samedi (& dimanche) fut un poil trop remplie…
Le calendrier des alphabétiques.

Notes

[1] Trouvé à la médiathèque du coin.

[2] Vu que je renvoie sur un article Wikipédia, j’en profite pour préciser que, comme moi, si tu veux le garder gratuit et libre, tu peux donner un peu pour aider la Wikimedia Foundation.

28 mars 2015

Je

M’énerve
M’agace
M’insupporte.

Demain est un autre jour.


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21 septembre 2014

Une première danse

Il n’est pas question de la première danse, plutôt la dernière, celle qu’on redoute, avec la faucheuse. La vie, la mort, quelle distance infime. Qui nous laisse hébété, le cœur lourd.

Les mots me manquent.

La bande-son possible :

31 août 2014

Si seulement...

Si seulement je pouvais dire “Non je ne regrette rien”, si seulement… Mais je passe mon temps à accumuler, répéter des actes, des paroles que je regrette parfois dans la seconde, idiot que je suis.

Mais… je me soigne. Enfin j’essaie.


En savoir plus sur les Chansons à prise rapide.

30 août 2014

Days of nothing

Il est des jours où je ne veux interagir avec personne, ne pas me montrer pour ne pas avoir à faire semblant, ne pas avoir à tenir un rang pour lequel je ne suis (forcément) pas à la hauteur.

Il est des jours où, non, en fait toujours, je me moque de l‘opinion publique majoritairement confuse (lol).

Il est des jours où rien ne semble arriver à me donner le goût de faire, mais où je m’exécute, parce qu’il le faut bien, parce que je dois faire ces choses qui sont programmées.

Il est des jours, ces jours de rien.

Il est des jours où je ne comprends pas bien ce qui m’arrive mais me dit que ça passera forcément.


Le calendrier des chansons.

20 juillet 2013

Soupir...

Ces jours-ci je n'arrive pas à prendre quoi que ce soit à la venvole[1]. Je me dégoûte moi-même à m'énerver pour rien, à m'emporter sur tout.

Ça passera, heureusement.


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Note

[1] À la légère

18 novembre 2012

Down

Aujourd'hui, j'ai passé une journée sombre, pour diverses raisons que je n'exposerai qu'en partie ici. Enfin plus loin, dans un prochain billet juste après.

Une putain de journée à penser à ressentir avec mes tripes tout un tas de choses, à ne pas avoir de recul, avoir une tension nerveuse continue dans le crâne et le ventre qui s'apaise à peine maintenant.

Faut-il l'écrire pour que ça se dénoue un peu ?

[soundtrack : Unwound / Fake Train]

14 février 2012

Ne pas commettre pour ne pas devoir s'excuser

lumière...Souvent on me fait remarquer - à raison - que j'ai eu une attitude inappropriée, des paroles déplacées lors de tel ou tel événement.

Parfois je me rends parfaitement compte de comment je peux être et l'impression que je peux donner - en parlant ou non - pour qui ne me connaît pas, et ne cherche pas à me corriger.

Parfois je ne suis pas conscient du ton (dur, sec) que j'emploie, de l'effet qu'il peut avoir sur ma relation à l'autre, sur l'absence d'empathie à mon égard que je ne manquerai pas de constater sans vraiment savoir pourquoi.

Et puis ces phrases que je commence à sentir qu'il me faut ne pas les prononcer, sachant qu'au choix, ou à la fois, elles :

  • seront déplacées
  • mettront mal à l'aise
  • voudront dire autre chose que ce que je voulais exprimer
  • ...

Alors je veux croire qu'il m'est encore possible de m'améliorer, de contrôler certaines de mes pulsions de négativisme forcené et de les transformer en positif, ou de ne surtout rien en faire qui pourrait nuire.

Comme dit régulièrement ici, la progression est très très lente, mais elle existe. Enfin je crois.

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