Ode à Bashung

L'imprudence - Alain Bashung - photo © Richard Dumas Mon dernier souvenir de Bashung, c'est le 16 octobre dernier, un concert splendide, d'une grande intensité, un show impeccable avec une superbe création lumière. Mais surtout, un Bashung magistral pendant les morceaux, et paraissant chercher son souffle, son équilibre dès que les morceaux se terminaient, prononçant avec peine quelques mots.

Mon premier souvenir de Bashung, c'est sans doute comme beaucoup ses premiers tubes, des morceaux complètement décalés à l'époque, Vertiges de l'amour, Gaby. Déjà, rentraient en tête comme une rengaine.

Entre ces deux moments, une vie de mots où le double sens est roi, où le parcours musical est sans cesse en recherche de nouvelles frontières, jusqu'à l'œuvre ultime pour un certain nombre de fans : l'album L'imprudence.
Un parcours qui l'a vu croiser un paquet de beau monde : Marc Ribot, Adrian Utley, Rodolphe Burger, Arto Lindsay, Colin Newman...

Un grand merci pour le vertige musical durant toutes ces années, monsieur Bashung.

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