Et pan! sur le bec

On me reproche assez souvent de ne pas parler, de ne pas dire les choses, ce qui compte, ne pas exprimer mes sentiments, une tendance à me laisser aller à ne pas répondre. Facilité à ne pas s’avancer, ne pas s’engager. Reproduction à peine voilée du passé. Enfin je crois... Lui tordre le cou...

Et paradoxalement, dans d’autres circonstances, je vais trop loin, j’en dit trop, me pensant dans une certaine connivence là où de toute évidence, il n’y avait pas plus qu’un simple respect mutuel, que j’arrive à chambouler par une phrase, des mots, un comportement inopportun. Et la sanction tombe, ou pas, ou à retardement, mais au final, ces boomerangs de maladresse me remettent à ma place, celle que je ne devrais pas quitter, les limites que je ne devrais jamais dépasser.

C’est dans ce genre de moment (et bien d’autres) que je me dis que j’ai encore une longue route à parcourir avant d’être tout à fait sociable.

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