Christmas blues

Un certain blogueur se plaint d'être trop lu, je ne peux pas dire que ça me gêne de ne pas être lu, je suis sûr de ne faire chier personne comme ça.

Et à part ça ?

Toujours cette appréhension de la période de fin d'année, anniversaire, certes, mais réunions familiales plus ou moins tendues, tenter de mettre au placard les rancoeurs tenaces, les souvenirs d'autres temps où il était bien pire de fêter dans un cadre près de l'implosion, mais qui tenait, coûte que coûte.

Alors bien sûr, maintenant ne subsistent que les restes de cette période, mais à chaque fois, je replonge - je ne suis sûrement pas le seul - et j'ai du mal à retrouver une quelconque innocence de môme, un idéal familial volé dès le plus jeune âge.

Certes il y a des situations bien plus dramatiques que celle-là, et je devrais arrêter de me plaindre, non ? Oui, mais il se trouve que je n'arrive pas à aborder cette période sereinement. Et je ne sais combien de temps ça peut durer, quel événement pourrait modifier ma perception de ce temps.
Enfin si, j'ai bien une petite idée, mais je la garde précieusement. Je ne suis sûr de rien. Et j'ai l'impression d'avancer en longeant un précipice.

Ajouter un commentaire

Les commentaires peuvent être formatés en utilisant la syntaxe Markdown Extra.

Ajouter un rétrolien

URL de rétrolien : https://www.envisagerlinfinir.net/trackback/118

Haut de page