Envisager l'infinir

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Mot-clé - triple gronk

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2 avril 2013

Fiel

Il est des jours où on ne se demande pas pourquoi des choses ne fonctionnent pas ici-bas. Personne ne semble y mettre du sien.

Plusieurs sollicitations pour différentes choses :

  1. une demande de devis remplie en ligne en début de semaine dernière, réponse promise entre 30min à 48h, j'attends toujours ; j'ai essayé d'appeler aujourd'hui pour une autre demande aux heures d'ouverture : répondeur...
  2. un bar nous a appelé la semaine dernière pour une éventuelle date payée : on envoie tous les renseignements par mail, silence radio depuis, malgré une relance par mail (qu'ils ont bien reçus, bien sûr). J'appelle donc, pour m'entendre dire que finalement on n'est pas retenu... ahah. J'ai failli l'insulter. Un mail, c'est dur à envoyer, hein, ducon.
  3. envoyé il y a une semaine un document qu'on devait me retourné signé pour aujourd'hui dernier délai, et bien sûr je n'ai rien reçu. J'appelle donc, oui, on s'en occupe. Toujours rien.
  4. la SACEM, le royaume des branleurs. Un dossier qui traîne depuis plus de 6 mois, et quand on veut joindre la personne : la SACEM est exceptionnellement fermée le vendredi saint[1] (j'ai aussi plusieurs fois appelé avant, mais personne au bout de la ligne directe), je rappelle aujourd'hui au service concerné, reçu froidement par un de ses collègues qui me dit : "rappelez demain, elle sera là"

Sinon, heureusement, il reste des gens qui travaillent correctement, mais j'ai comme l'impression que c'est l'exception qui confirme la règle. Oui, ce billet est un billet "de vieux con" et j'assume.

Alors, non ne venez pas me parler d'une ambiance impollue, elle est loin de l'être.


En savoir plus sur les Obsolètes à prise rapide.

Note

[1] Toutes les occasions sont bonnes... ah oui, horaires d'ouverture : 10h-17h... ça laisse songeur.

18 novembre 2012

Down

Aujourd'hui, j'ai passé une journée sombre, pour diverses raisons que je n'exposerai qu'en partie ici. Enfin plus loin, dans un prochain billet juste après.

Une putain de journée à penser à ressentir avec mes tripes tout un tas de choses, à ne pas avoir de recul, avoir une tension nerveuse continue dans le crâne et le ventre qui s'apaise à peine maintenant.

Faut-il l'écrire pour que ça se dénoue un peu ?

[soundtrack : Unwound / Fake Train]

14 février 2012

Ne pas commettre pour ne pas devoir s'excuser

lumière...Souvent on me fait remarquer - à raison - que j'ai eu une attitude inappropriée, des paroles déplacées lors de tel ou tel événement.

Parfois je me rends parfaitement compte de comment je peux être et l'impression que je peux donner - en parlant ou non - pour qui ne me connaît pas, et ne cherche pas à me corriger.

Parfois je ne suis pas conscient du ton (dur, sec) que j'emploie, de l'effet qu'il peut avoir sur ma relation à l'autre, sur l'absence d'empathie à mon égard que je ne manquerai pas de constater sans vraiment savoir pourquoi.

Et puis ces phrases que je commence à sentir qu'il me faut ne pas les prononcer, sachant qu'au choix, ou à la fois, elles :

  • seront déplacées
  • mettront mal à l'aise
  • voudront dire autre chose que ce que je voulais exprimer
  • ...

Alors je veux croire qu'il m'est encore possible de m'améliorer, de contrôler certaines de mes pulsions de négativisme forcené et de les transformer en positif, ou de ne surtout rien en faire qui pourrait nuire.

Comme dit régulièrement ici, la progression est très très lente, mais elle existe. Enfin je crois.

11 décembre 2011

C'est officiel

Adoncques, contrairement à ce que je proclamais haut et fort (enfin presque) il y a un moment, je me suis résolu à être présent sur facebook, et ce pour une seule et unique raison : pouvoir faire la promo de Mona Kazu et Tomek sur un réseau très très fréquenté[1].

J'ai donc fait en sorte de désactiver le maximum de choses concernant les informations sur mon compte. Malgré cela, j'ai un sursaut (de lucidité ?) et l'envie d'envoyer chier. Pourquoi ?

Je me suis aperçu cette semaine qu'il est désormais de bon ton de communiquer des décisions officielles uniquement via ce réseau, et non par voie de courriel comme on pourrait légitimement s'y attendre. C'est donc une forme d'exclusion manifeste. Qui n'est pas là n'aura pas l'information, fusse-t-il concerné de façon directe. Je viens de vérifier sur le site officiel, aucune trace de l'info. Aussi, je suis très très énervé par ce genre de comportement qui ne mérite que le mépris.

Note

[1] sans blague ?

17 avril 2011

A la recherche du nom perdu

Si vous suivez un tant soit peu ce blog et/ou mon twitter, vous n'êtes pas sans savoir qu'un nouveau projet musical est en cours, qu'il s'appelait jusque là Mona. Ce nom tenait à coeur de la principale initiatrice qui le couvait depuis de nombreuses années. Las, au moment même où nous nous apprêtons à sortir de l'ombre avec une démo, un site[1], un facebook (eh oui), un twitter, et des concerts : VLAN ! Un groupe américain - qui risque de devenir mainstream - du même nom fait une tournée internationale suite à la sortie de son 1er album. La big poisse.

On a bien essayé d'ajouter un ou 2 truc style un tréma : Monä, mais définitivement, ça n'ira pas. Du coup, ça fait 2 jours qu'on planche pour trouver autre chose qui nous corresponde et qui ne soit pas déjà pris... et... c'est une vraie galère. Ça fait quelques temps déjà que les noms de groupes s'allongent à devenir parfois abscons, mais on comprend pourquoi : tous les noms simples en un mot sont pris, ou peu s'en faut.
Et puis il s'agit de faire attention à la connotation de tel ou tel, à la consonance de tel autre, un vrai casse-tête.
Nous sommes maintenant au stade de chercher une expression, une petite phrase avec un sens à peu près neutre (ni négatif ni positif)...

Du coup, ça bloque un peu tout, ça nous met sur les nerfs[2], ça nous fait jouer comme des merdes[3], ça nous démotive.

Un nom, vite !

Notes

[1] le nom de domaine était déjà retenu et actif, l'outil (dotclear bien sûr) déjà installé, le site quasi prêt

[2] comment ça il en faut peu ? C'est rudement important d'avoir un nom, là on se sent orphelin et sans but

[3] une répét avortée au bout de 4 morceaux...

11 avril 2011

Leçon du jour : apprendre à réfléchir

Il y a quelques jours, un ami me transmet un mail d'un appel à participation pour une compilation en soutien au peuple du Japon, très sévèrement touché par un séisme puis un tsunami, dont les images m'ont beaucoup choquées. Très motivé par cet appel à date courte, je me lance...

Lire la suite...

2 janvier 2011

J'ai failli réussir...

... à avoir envie de la souhaiter bonne et pleine de promesses, mais les circonstances m'ont bien remis la tête dans les réalités. 2011 commence donc pas terrible, et l'amoncellement des choses à faire avant son arrivée et qui ne sont finalement pas traitées m'épuise, m'agace, me dégoûte. Je ne vais pas en faire une liste ici, qui m'exposerait encore plus à l'effondrement, mais il faut avouer que ça le fait moyen.

Le déclenchement : un bon gros bug sur un logiciel de montage vidéo me fait perdre des heures de boulot passées durant les dernières nuits à travailler sur mon 1er vrai mini-montage pour un clip à paraître bientôt...

Pour le reste, une flopée de trucs en cours, en suspens, qui vont d'ultra-urgent à ça-fait-2-ans-que-ça-traîne-alors-une-semaine-de-plus-ou-de-moins, et autre réjouissance du même tonneau.

Dans les choses positives, une session d'enregistrement pour le projet Mona qu'on mène avec Priscille, des morceaux composés au piano... faut que ça avance.

Donc, au final, je souhaite l'année 2011 la moins mauvaise à tous. Et en combattant. Le plus possible. Fight or die.

30 novembre 2010

Encore et toujours

En parcourant la catégorie si bien nommée "c'est dans la tête", je m'aperçois avec effroi de la récurrence des malaises, de la quasi-absence inquiétante de progression dans ma relation sociale avec le monde... le fait que je me réfugie autant face à l'écran n'est sans doute pas anodin, le fait de préférer envoyer des mails que téléphoner ou pire, rencontrer les gens, idem.

Ça m'a sauté aux yeux lors d'un rendez-vous avec un client ce début de semaine. Nous étions 2 face à lui, et nos rôles respectifs étaient très délimités, autant par l'attitude amène et bienveillante du collègue que par ma réserve extrême et l'envie presque d'être invisible... Dans d'autres cas, je ne gère pas les ambiances de conflit, de stress, et devient imbuvable (et merde !), et m'en veux après coup d'être comme ça avec mes proches.

Bordel, mais il va falloir faire quelque chose, sérieusement. S'adapter un minimum pour ne pas chavirer à la moindre vague, je ne parle même pas de gros temps.

Et puis cette période est toujours propice à la cogitation des sens... in a negative way, obviously.

15 novembre 2010

Apprendre à finir

1

J'ai toujours eu du mal à finir de manière abrupte, du mal à tirer un trait définitif sur une amitié, une collaboration, d'autant plus si cette relation a été longue. Mais il faut que j'aille au bout de mes décisions, fussent-elles délicates à appliquer.
Cette situation a déjà trop duré. Marre qu'on se repose sur moi pour mes compétences web. Le côté technique spectacle, je l'ai déjà oublié (et c'est préférable). J'étais parti pour me retirer sans trop de bruit, essayer d'effectuer une transition indolore, mais je crois que je ne vais pas y arriver. Il me faut clore le chapitre de manière sereine, claire et, sinon amicale, du moins cordiale. J'espère y parvenir sans casse. Mais le fait de laisser moi-même pourrir la situation, développer des idées négatives n'apporte pas la sérénité évoquée. Pourvu que.

2

Que j'ai un accès de faiblesse, que je vois tout en noir, et surgissent alors ces contraintes, cette montagne de travail à faire pour avant-hier, ces relations qui tardent à se (dé)finir, cette relation à l'autre et au monde[1]. J'ai parfois un découragement si profond que je n'ai plus envie de rien, je n'aime plus les activités qui me font vivre, les conditions pourries me démotivent de plus en plus. Il faut lutter contre soi, tout à l'air si facile à plein de monde qui ne se pose pas de questions, du moins ne le montrent-ils pas.

Les montagnes de questions sont toujours là. Les réponses ?

Notes

[1] oui, parfois je déteste le monde entier, vous l'aviez remarqué non ?

22 août 2010

Foutage de gueule, dans les grandes largeurs

Le cadre

La vache. J'avais pas envie d'y aller, pourtant j'aime jouer de la musique et faire des concerts, mais l'état d'esprit actuel n'étant pas des plus guillerets, et les conditions étant plus que précaires - pas de défraiement, juste une bouffe et boisson à volonté - ça ne motivait pas plus que ça. D'autant qu'il fallait quand même compter plus d'une heure de route pour arriver au milieu de la brousse (sud 71, charolais, comme la vache[1]).

Et donc, on arrive dans le lieu qui fait office de guinguette avec une cour aménagée derrière le bâtiment, avec tables et mini scène. A l'intérieur, un bar et une salle attenante qui sert de salle de concerts réception, etc. C'est là qu'on[2] va jouer en 2e partie de soirée (à partir de 22h), la 1e se déroulant dans la cour, avec une fanfare et un (mini) groupe de chanson française. Ça pose l'ambiance, pas des plus rock n'roll à tout le moins.

Les surprises

On apprend donc que vu le nombre de musiciens ce soir, nous n'aurons droit qu'à 3 consos gratos. Bon, ça commence à puer ce plan. Après avoir expédié les balances (ben oui ça commence de jouer dehors à 19h, donc faut pas s'éterniser), on nous sert à manger... un plat datant d'une semaine si on se fie aux affiches encore visibles sur les fenêtres, à moins qu'il n'ait été congelé/décongelé, allez savoir ; plat fort peu appétissant, qu'on mangera du bout des lèvres pour certains, pas du tout pour d'autres, certains semblant malgré tout l'apprécier. Mais rien à voir avec le repas servi aux clients (et autres groupes ?) ce jour-là, qui avait l'air bien plus sympathique. Une mini-part de vacherin plus tard - et pas de café - le repas est terminé et l'attente commence, on tue le temps sans se laisser trop perturber par la musique ambiante. chacun tue le temps comme il peut, je vais pour ma part faire un tour en haut du patelin, avec vue imprenable sur tous les alentours et un monument dédié aux résistants du coin, le tout sous le jour déclinant. J'ai pas pris mon appareil photo, dommage.

A 22h, le 1er groupe attaque... les concerts se déroulent jusqu'à un peu plus de minuit, avec en final une montée en puissance sonore d'Aelendir qui surprend tout le monde, et fait fuir malheureusement. Pas de fans de musique qui brasse par ici. Aussitôt après, on entend à droite à gauche des accordéon, violon guitare reprendre des airs trads avec un public encore bien vivant pour cette musique. On a l'impression d'être complètement hors-sujet toute la soirée.

Et Tomek ?

J'ai pour ma part voyagé léger, la formule acoustique prouve ici son efficacité (non je n'ai pas fait fuir le public, contrairement à ce que j'espérais je pensais au départ), surtout vu mon état de gronkitude avancée, qui paradoxalement, donne un résultat certes un peu moins précis dans les gestes, et moins communicatif aussi, mais d'une rare densité. Les morceaux enchaînés, pas une seconde de répit. Commentaire de Christophe, batteur d'Aelendir : ce que tu fais est à mille lieux du style que j'aime, mais tu as le don de prendre les gens par les couilles et de les emporter avec toi. Touché je suis.
Nous avons aussi joué quelques morceaux à 2, Priscille au chant + clavier, la formule Mona[3] se rode petit à petit, et ça augure de bonnes choses.

Au final

Un vrai accueil de merde, je n'ai pas dit bonjour, je ne dirai pas au revoir aux tôliers, anciens intermittents aux paroles 'achement engagées qui ne s'engagent pas trop sur la qualité de leur accueil d'artistes. Mais bon, vu qu'on était là en special guests hors programmation, il fallait sans doute pas trop en demander.

Épilogue

Et oui, car il y a un after : confirmation que le plat servi n'était pas de première fraîcheur, les intestins se sont fait un malin plaisir de nous retourner pendant quelques heures. Quand c'est pourri, c'est pourri.

Notes

[1] ah tiens, j'ai pas fait exprès.

[2] Lalally, Aelendir et Tomek/Mona, c'est à dire le même plateau que pour le concert du 19 juin.

[3] c'est le nom du projet fraîchement sorti du local de répétition

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