C'est étonnant comment certains peuvent se complaire à être appelé
'chef', et à le rappeler à toutes fins utiles dès qu'une opinion un
tant soit peu discordante point devant son nez. Sûr que Sarko (par
exemple) se fait appeler chef, et qu'il doit en être très flatté, ne
serait-ce que pour se sentir réhaussé. Car il faut l'avouer, j'ai des
exemples sous la main pour confirmer cette hypothèse que la petitesse
se doit d'être contrebalancée par un titre honorifique... bref.
*Non loin du titre d'un récent billet de sa grandeur Swâmi
où il exprime son inquiétude (et je me joins à lui) face à la censure /
autocensure de blogs de fonctionnaires qui ont semble-t-il peur de
déplaire à leur hiérarchie... à moins que ceci n'en soit la cause.
On en remet donc une couche avec un billet du défunt blog de Bereno.
Mot-clé - travail
18 octobre 2006
Oui chef, bien chef...*
18 octobre 2006 - Dérives
29 décembre 2005
Blurp
29 décembre 2005 - De tout de rien
En pleine post-digestion quelque peu mouvementée (mais je ne m'étendrai pas davantage), j'essaie de trouver un angle qui me permettrait de voir le futur proche autrement que comme une somme de travaux à rendre pour le mois dernier (je n'exagère même pas, foi de bourguignon !) et pour tout dire, j'ai du mal. Certes, la prochaine échéance de fin d'année rend les choses encore un peu plus confuses, mais je lutte afin de dégager des espaces de temps suffisants et nécessaires pour mener à bien les différents projets en cours.
Il faut ter-mi-ner !
Il faut ter-mi-ner !
28 octobre 2005
le déclin de la poste, suite & autres tourments...
28 octobre 2005 - Dérives
la semaine dernière j'évoquais un article qui pointait les évolutions imposées de notre cher service public qui se prend les pieds dans le tapis ultracommercial. La suite n'est pas moins intéressante, loin de là... (le reste du dossier se trouve là et là).
Mais aussi :
encore un article sur les bienfaits de la présence d'un gouvernement agissant pour la souplesse de ses concitoyens force vive de la nation (pliez, courbez l'échine, nous, on légifère pour vous) : bien lire le commentaire également, particulièrement atterrant.
Mais aussi :
encore un article sur les bienfaits de la présence d'un gouvernement agissant pour la souplesse de ses concitoyens force vive de la nation (pliez, courbez l'échine, nous, on légifère pour vous) : bien lire le commentaire également, particulièrement atterrant.
18 octobre 2005
slow day
18 octobre 2005 - C'est dans la tête
une journée de plus à essayer d'échapper à la glue du quotidien, essayer de s'adapter à ce monde malade chronique et qui n'a que des charlatans à son chevet.
Et mon envie de tuer cette sacro-sainte valeur du travail, une bonne foi pour toute. Quand le travail est subi (ce qui arrive le plus souvent et de plus en plus), est-il épanouissant pour l'esprit ? pour l'humain ? pouah !
Et mon envie de tuer cette sacro-sainte valeur du travail, une bonne foi pour toute. Quand le travail est subi (ce qui arrive le plus souvent et de plus en plus), est-il épanouissant pour l'esprit ? pour l'humain ? pouah !
7 octobre 2005
busy days
7 octobre 2005 - Net et sans bavure
plus que quelques heures à me concentrer, vérifier, mettre en ordre, et les derniers jours passés seront visibles par tous.
Allez, dès ce soir, un week-end de repos bien mérité !
Allez, dès ce soir, un week-end de repos bien mérité !
30 septembre 2005
Qu'est-ce qu'on se marre !
30 septembre 2005 - Dérives
http://www.jaimemaboite.com
Fêtons, fêtons notre foi en la libre entreprise, adulons nos chefs qui nous enc... euh, qui nous aident à nous maintenir tout juste la tête hors de la fange, et encore, qui sont si gentils avec nous et ne nous mettent pas la pression.
Je grossis un peu le trait mais bon, dites-le moi si c'est pas vrai, hein.
Et pendant ce temps, la renégociation du protocole de juin 2003 (vous savez, "le truc des sales feignants d'intermittents qui nous bouffent sur le dos", ah ah - rire jaune, le 2nd degré est de rigueur ici) est en cours, avec toutes les inquiétudes quand à la poursuite des mesures excluant de plus en plus de monde, précarisant un domaine (la culture) qui n'en a déjà pas besoin. Car n'oublions pas non plus les coupes budgétaires* qui sévissent depuis 3 ans maintenant, amplifiées par la décentralisation non suivi de moyens supplémentaires, etc.
*alors qu'on augmente le budget de la défense, de la justice et de l'intérieur... culture vs flicage, ça ne vous rappelle rien ?
Fêtons, fêtons notre foi en la libre entreprise, adulons nos chefs qui nous enc... euh, qui nous aident à nous maintenir tout juste la tête hors de la fange, et encore, qui sont si gentils avec nous et ne nous mettent pas la pression.
Je grossis un peu le trait mais bon, dites-le moi si c'est pas vrai, hein.
Et pendant ce temps, la renégociation du protocole de juin 2003 (vous savez, "le truc des sales feignants d'intermittents qui nous bouffent sur le dos", ah ah - rire jaune, le 2nd degré est de rigueur ici) est en cours, avec toutes les inquiétudes quand à la poursuite des mesures excluant de plus en plus de monde, précarisant un domaine (la culture) qui n'en a déjà pas besoin. Car n'oublions pas non plus les coupes budgétaires* qui sévissent depuis 3 ans maintenant, amplifiées par la décentralisation non suivi de moyens supplémentaires, etc.
*alors qu'on augmente le budget de la défense, de la justice et de l'intérieur... culture vs flicage, ça ne vous rappelle rien ?
27 septembre 2005
il faut rester optimiste...
27 septembre 2005 - Dérives
> Travailleurs sociaux : Baume et blues au cœur
"nous voulons des résultats, des chiffres, démerdez-vous !"
(citation libre et pleine d'interprêtation assumée)
"nous voulons des résultats, des chiffres, démerdez-vous !"
(citation libre et pleine d'interprêtation assumée)
15 septembre 2005
Aliénation vs valeur
15 septembre 2005 - Dérives
Alors que j'écoutais distraitement une émission radiophonique des plus politiquement correcte (quelle idée aussi), je tombe sur un fantastique invité au nom non moins fantastique : Christophe Lambert. Hélas, je mets tout de suite au placard mon absence de souvenir (!) concernant son parcours cinématographique pour lequel j'ai en fait, malgré tout le respect que je lui porte, peu d'intérêt.
En effet, ce Christophe Lambert-là n'est pas acteur mais l'auteur d'un essai intitulé "la société de la peur" dans lequel il semble (je ne l'ai pas lu, juste écouté les chroniqueurs en dire du bien, évidemment) pointer du doigt les peurs des français, il prône et acclame le retour de certaines valeurs, celles du travail, de l'autorité, tout ça. Et je bondis à un moment où, sûr de lui, il lance à la cantonnade : "le travail, maintenant, c'est une valeur, plus une aliénation" (retranscription de mémoire, après 2 jours). Personne ne réagit. Forcément, dans leur tour d'ivoire de journalistes et chroniqueurs bien parisiens ne ressentent-ils certainement pas la pression qui s'accroît de jour en jour sur les salariés, les ouvriers, les cadres même, une pression qui loin de sublimer la "valeur" travail augmente la pénibilité de la tâche à des niveaux records.
Ce gars est aussi (enfin, surtout) publicitaire et sarkozyste. Tout s'explique et ces valeurs prônées nous rapproche toujours un peu plus d'un "travail famille patrie" de mauvaise augure. Ah, un portrait signé Libé dit aussi qu'il est amateur de corrida. Cet individu a décidément beaucoup de tares.
La nuit suivante, j'ai fait un rêve d'une armée de chevaux levée par des chiens haineux contre l'être humain dans des temps reculés (ou avancés) où l'homme n'a plus que des chevaux (lui aussi) pour l'aider à combattre. Je ne sais pas pourquoi, ça m'a rappelé et donné envie de réécouter Matin Brun de Franck Pavloff (qui existe donc aussi sous forme de cd). & on le trouve sur la toile ici.
bande son idéale des derniers jours : Programme - mon cerveau dans ma bouche
En effet, ce Christophe Lambert-là n'est pas acteur mais l'auteur d'un essai intitulé "la société de la peur" dans lequel il semble (je ne l'ai pas lu, juste écouté les chroniqueurs en dire du bien, évidemment) pointer du doigt les peurs des français, il prône et acclame le retour de certaines valeurs, celles du travail, de l'autorité, tout ça. Et je bondis à un moment où, sûr de lui, il lance à la cantonnade : "le travail, maintenant, c'est une valeur, plus une aliénation" (retranscription de mémoire, après 2 jours). Personne ne réagit. Forcément, dans leur tour d'ivoire de journalistes et chroniqueurs bien parisiens ne ressentent-ils certainement pas la pression qui s'accroît de jour en jour sur les salariés, les ouvriers, les cadres même, une pression qui loin de sublimer la "valeur" travail augmente la pénibilité de la tâche à des niveaux records.
Ce gars est aussi (enfin, surtout) publicitaire et sarkozyste. Tout s'explique et ces valeurs prônées nous rapproche toujours un peu plus d'un "travail famille patrie" de mauvaise augure. Ah, un portrait signé Libé dit aussi qu'il est amateur de corrida. Cet individu a décidément beaucoup de tares.
La nuit suivante, j'ai fait un rêve d'une armée de chevaux levée par des chiens haineux contre l'être humain dans des temps reculés (ou avancés) où l'homme n'a plus que des chevaux (lui aussi) pour l'aider à combattre. Je ne sais pas pourquoi, ça m'a rappelé et donné envie de réécouter Matin Brun de Franck Pavloff (qui existe donc aussi sous forme de cd). & on le trouve sur la toile ici.
bande son idéale des derniers jours : Programme - mon cerveau dans ma bouche
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