Envisager l'infinir

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Mot-clé - désabusion

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2 mai 2011

Que la justice soit faite !

Wanted dead or alive.

Plutôt dead, visiblement.

Et donc, on se félicite dans toutes les chancelleries occidentales, de la mort de Ben Laden. En criant justice ! justice !. En France même, pays de l'abolition de la peine de mort, où la justice se fait (logiquement) dans les tribunaux, on dit que la justice est ainsi rendue.

Bon. On doit pas être fait pareil alors[1]. Une nouvelle perte d'illusion sur ce qu'est censé être une démocratie, une société moderne, évoluée et respectueuse de certains principes, même envers des fous dangereux terroristes et/ou auteurs de génocides.

Étrangement, on est aussi en train d'essayer de zigouiller un autre fou dangereux en Libye... Soit.

Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens !

Ah ah.

24 avril 2011

no Kontact, no site

Il m'arrive parfois de me sentir un poil floué - pour ne pas dire pris pour un c.. - à certaines occasions...

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15 novembre 2010

Apprendre à finir

1

J'ai toujours eu du mal à finir de manière abrupte, du mal à tirer un trait définitif sur une amitié, une collaboration, d'autant plus si cette relation a été longue. Mais il faut que j'aille au bout de mes décisions, fussent-elles délicates à appliquer.
Cette situation a déjà trop duré. Marre qu'on se repose sur moi pour mes compétences web. Le côté technique spectacle, je l'ai déjà oublié (et c'est préférable). J'étais parti pour me retirer sans trop de bruit, essayer d'effectuer une transition indolore, mais je crois que je ne vais pas y arriver. Il me faut clore le chapitre de manière sereine, claire et, sinon amicale, du moins cordiale. J'espère y parvenir sans casse. Mais le fait de laisser moi-même pourrir la situation, développer des idées négatives n'apporte pas la sérénité évoquée. Pourvu que.

2

Que j'ai un accès de faiblesse, que je vois tout en noir, et surgissent alors ces contraintes, cette montagne de travail à faire pour avant-hier, ces relations qui tardent à se (dé)finir, cette relation à l'autre et au monde[1]. J'ai parfois un découragement si profond que je n'ai plus envie de rien, je n'aime plus les activités qui me font vivre, les conditions pourries me démotivent de plus en plus. Il faut lutter contre soi, tout à l'air si facile à plein de monde qui ne se pose pas de questions, du moins ne le montrent-ils pas.

Les montagnes de questions sont toujours là. Les réponses ?

Notes

[1] oui, parfois je déteste le monde entier, vous l'aviez remarqué non ?

1 janvier 2009

New year again

On se laisse prendre une fois de plus à se fermer, autiste again, ne pas avoir envie de passer/penser à cette nouvelle année, ne pas avoir envie de passer des fêtes gâchées dès les premiers moments par des repas trop lourds et indigestes (once again), ne pas avoir envie de se confronter aux autres, dont certains ne vous veulent que du bien, d'autres moins...

Avoir envie qu'on vous fiche la paix avec ces vœux qui ne servent jamais plus qu'à se donner bonne conscience, comme un réflexe (ça va ? ouais et toi ? ouais. bonne année !), une illusion d'un meilleur pour l'année qui vient alors que la précédente a déjà vu pire que celle d'avant qui elle-même, etc. Une année qui bastonne déjà au proche-orient. Une année qui chauffe déjà partout.

Alors oui, je n'arrive pas à me défaire de ce pessimisme habituel de fin/début d'année, de gâchis, de futur-no. Pourtant, j'aimerais comme autour de moi être positif, plein d'entrain et d'espoir. J'aimerais.

Malgré tout, soyons attentifs et vigilants, et surtout, aimons-nous autant que possible.

2009 est là et on va s'y coller, pas le choix.

9 juin 2008

Bêêêêêêêêêê !!!!!

Parfois je me demande pourquoi je poursuis ce blog, ayant de plus en plus de mal à trouver du temps, même pour ne rien dire d'intéressant.
Et, depuis un moment, n'ayant plus envie de commenter une actualité sociale, politique qui dépasse l'entendement dans l'abjection, le jusqu'au boutisme aberrant mais bien réel.

Ne pas arriver à m'exprimer sur le sujet tant le dégoût est prononcé - dégoût aussi de ma non-réaction et de celle des autres - me fait l'effet de devenir passif, effet renforcé par mon rejet de la mobilisation dans la rue (j'ai du mal à être un mouton, même en colère). Oui, je sais, ce que je viens d'écrire est plein de contradictions, et j'assume. Pour avoir été impliqué à une époque dans un mouvement étiqueté "anti" avant de changer d'étiquette de journaliste par "alter", j'en ai retiré un goût amer pour la lutte dans la rue (Nice décembre 2000, vive les syndicats), voire la lutte tout court. Contre des machines soi-disant sans tête : institutions internationales type FMI, Banque Mondiale, ou l'encore plus symptômatique "marché" de la finance, qui régit tout dans le monde, ou peu s'en faut. Les lois de la finance sont solubles dans la globalisation de mes c...

Bref.

Dès que j'ai fini tout ce que je dois faire pour avant-hier, je vous parlerai d'autre chose.

17 novembre 2007

Indigestion

Longue absence, dégoût prononcé depuis ce mois de mai, aucune envie de faire encore plus de bruit autour de ce personnage hautement détestable.

Ni envie de le citer, ni d'associer un tag/mot-clé à son nom nauséabond, sa démagogie sans borne, sa droite décomplexée de l'extrême, son omniprésence, son contrôle tous azimuts, sa politique spectacle de choc, sa stratégie d'ouverture qui finit d'achever une opposition déjà moribonde, ses mesures anti-pauvres (ou pro-riches, selon les goûts) que les médias vomissent chaque jour (en omettant d'autres actions/paroles/etc. moins glorieuses)...

Je vomis la (f)Rance du possible d'après lui (le déluge).

8 mars 2007

de la hauteur du débat...

...dépend l'issue ?

Je l'avais senti de très loin comme beaucoup d'entre nous, cette campagne est peut-être encore pire que la précédente, et me fais du coup très très peur. Pas très envie de commenter ces attaques à 2 centimes... de franc (ça vaut encore moins), pas envie de reconnaître que je n'ai pas du tout envie de voter au second tour pour quelqu'un qui ne reflète en rien mes idées, ce qui de toute façon sera le cas quelque soit les finalistes à la course à la chaise de monarque de la république.
Le premier tour ? Même si José obtient ses signatures, ce que j'espère, en dépit de toutes les gesticulations malhonnêtes du PS et de l'UMP pour priver les "petits" candidats de la possibilité de se présenter, je ne suis pas franchement convaincu... rançon du tapage médiatique autour de la figure "Bové" qui est loin de faire l'unanimité et qui me fait douter. Même s'il est le seul à mes yeux à défendre nombre de mes valeurs.

Bayrou ? Ah, qu'il est drôle. La dernière en date, il prendrait Pascal Lamy comme premier ministre. Bien qu'étant membre du PS, il est directeur général de l'OMC dont on sait qu'elle est loin d'avoir une approche sociale. Je dirais plutôt ultralibérale. "Ouvrez les frontières - pour les marchandises s'entend - laissez passer, le marché régulera." On sait parfaitement que ça ne marche pas, mais le dogme veut qu'on poursuive cette devise.
Je vous incite à parcourir la page Wikipédia de Pascal Lamy pour vous faire une idée de ses convictions. Qu'on ne s 'y trompe donc pas : Bayrou n'est pas le centriste qu'il se plait à démontrer, mais bien ancré à droite. Forcément, me direz-vous, en se plaçant entre Sarkozy et Royal. Et sa candidature est aussi nauséabonde que les 2 précités, mais hélas tous trois peuvent prétendre - d'après les sondages, et on sait ce qu'ils valent n'est-ce pas ? - à accéder au 2e tour. En tout cas, vous êtes prévenus, bayrouistes en puissance.

On y revient = beurk !

17 janvier 2007

La semaine du son

ou désabusion part 3 ?

Cette semaine est organisé à Paris et dans différentes villes de province dont Chalon-sur-Saône (chez les bouseux donc) la semaine du son, une façon de sensibiliser le grand public aux sons qui nous entourent, d'explorer les connaissances du son dans tous les domaines, télé, ciné, instruments, aussi de mettre en garde face aux dégâts d'une exposition à une intensité sonore soutenue, tant au travail que dans les loisirs...

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23 janvier 2006

Que peut valoir...

Un projet qui traîne depuis près de 5 ans ?
La légitimité, l'utilité de ce genre de projet ?
Ces assemblages de notes censés susciter une émotion, une réaction ?
Une collection de morceaux de musique qui représente une portion de vie ?

Pourquoi le doute est-il toujours au-dessus de la tête, tel l'épée de Damoclès attendant de s'abattre dès que la faille s'agrandit, dès qu'un signe vient perturber les fondements du pourquoi de la création ?

Rester vigilant, certes, mais ne pas se laisser décourager à tout va dès que le vent devient froid.

1 octobre 2005

bouffée de négativisme

...désormais habituelle, qui reparaît dès qu'un des nombreux facteurs déclenchants fait son apparition.

Dégoût de tout, des autres, vouloir faire autre chose, ailleurs, nulle part, dans un ailleurs définitif, qui ne se partage plus.

Pourtant, tout est là, mais je n'arrive pas à m'en contenter m'en satisfaire, je n'ai pas le goût à lutter.

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