Envisager l'infinir

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Mot-clé - concert

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31 décembre 2012

Bilan photographique : le projet 52

En fin d'année dernière, je me suis inscrit à un groupe sur Flickr, site "social" de partage de photos, où le défi de l'année à venir (2012 donc) était de prendre au moins une photo par semaine et de la publier en suivant, de préférence. Ça semblait tout à fait raisonnable, beaucoup plus qu'une photo ou un billet par jour comme certains ont tenté.

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12 octobre 2012

Thurston, l'éternelle jeunesse

Fin juillet - oui, le temps passe, voyez-vous - nous sommes allés au Consortium, l'endroit hype de Dijon (art contemporain, toussa) pour déguster un concert de Thurston Moore, en vacances prolongées (définitives ?) de Sonic Youth.

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14 août 2012

Concert, bord de mer, etc.

Non, non je ne parlerai pas de la route du Rock, pas cette année - refroidi par la saucée qu'on s'était pris l'an dernier peut-être ? - malgré une affiche alléchante (comme souvent), mais de Mansfield Tya & Mensch, vus jeudi dernier lors d'un festival.

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24 juillet 2012

De l'inspiration

P comme Portishead Il est des moments où l'on se laisse happer. Prendre par des images, des sons, des ambiances, une créativité encore inentendue et où on reste coi devant tant d'évidence. Ainsi s'est-on trouvé ce soir du 25 juin dernier au théâtre antique de Vienne pour ce concert fantastique (je n'aurai pas assez de superlatifs) de Portishead.

Concert intimiste & grandiose, où chaque musicien fait juste ce qu'il faut pour servir la musique, magnifier les morceaux, propulsés par un son impeccable. Loin de tout académisme, leur démarche musicale est parfois radicale, des mélodies construites sur un pattern rythmique très aride comme sur Machine Gun (vidéo).

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Happé aussi ce soir par les atmosphères à la fois lourdes et aériennes de Chelsea Wolfe dont je découvre l'univers, entre doom (métal lent et lourd) sans les tics du genre et folk (sans les tics du genre) habité de fantômes parfois menaçants, avec des expérimentations et arrangements inventifs. Ci-dessous une superbe version de Movie Screen en session filmée.

Deux exemples récents d'inspiration à dépasser ses limites musicales, exploser les barrières et expérimenter.

I breathe the sound.

23 juillet 2012

Cette semaine

Cette semaine, on expédie les affaires courantes (2-3 sites à terminer, devis à rédiger), on répète et enregistre du Tomek, on répète et on joue en concert avec Mona Kazu, on traite les centaines de photos en attente de publication, on réactive le blog ici présent, on règle un problème stupide d'erreur de Paul-emploi en votre défaveur en restant calme devant l'adversité, et alors après tout ça, sans doute, seront-ce un peu les vacances.

Qui dit au fond du jardin dans le hamac sous le palmier que j'aurai pas le temps de tout faire ? Foutaises. ;)

24 octobre 2011

Trop et pas assez

Trop de choses et pas assez de temps entre elles. Une accumulation suivi d'un vide.

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13 septembre 2011

Vendredi-dimanche

Il fait parfois bon ne pas avoir d'autre occupation le week-end que d'aller voir des expos, des concerts, des débats, le tout agrémenté de retrouvailles amicales...

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26 août 2011

Akosh S.

Akosh S. Gildas Ethevenard @ Jazz Campus 2011 Avant-hier soir[1], nous avons un peu changé de style et d'horizon, et sommes allés dans un petit village du clunisois écouter du jazz grâce au festival Jazz Campus. Naaaaaaan ? Ben si. Mais pas du tout-venant qu'on entend à droite à gauche avec des solos interminables et des trucs techniques et froids. Nan, là c'était autre chose. Y avait de l'âme dedans.

Au programme : Megadog (from Berline) et le duo Akosh S. / Gildas Etevenard.

En 1e partie, le trio Megadog (from Berline) mais en fait ils sont français (et puis Berline ça s'écrit pas comme ça !) : du jazz bidouillé et parfois bruitiste avec une grosse dose d'électronique. Parfois un peu trop attendu / téléphoné / facile dans les sons, ça fonctionnait plutôt mieux quand une rythmique s'installait. Intéressant mélange des genres même si pas complètement convaincant.

Puis Akosh et Gildas attaquent dans un tout autre registre, complètement acoustique celui-là, et posent l'ambiance. Ces deux-là jouent ensemble depuis près de 8 ans, autant dire qu'ils se connaissent bien. Akosh bien que saxophoniste à la base joue de nombreux autres instruments, dont de l'harmonium, des cloches, pour des ambiances planantes ou répétitives, opposées aux morceaux plus free au saxo. Son compère, en dehors de sa batterie joue de diverses percussions, d'une sorte d'instrument à corde sur lequel il fait des rythmiques ou joue des notes, et même d'une trompette. Le set est alternativement contemplatif, dépouillé, riche, saturé (de notes), minimal... On se laisse complètement embarquer dans cet univers fait de calme et de tempête.

Excellente soirée qui m'a fait permis de revoir Akosh avec une formation différente mais une musique toujours autant passionnante.

Notes

[1] la photo qui illustre ce billet est la moins pire que j'ai pu prendre, la lumière était très faible et je ne voulais pas utiliser le flash...

23 août 2011

Ma 1ère Route du Rock

Tous les ans, je regardais de loin (c'est le moins qu'on puisse dire, habitant à près de 700 km) la programmation de la Route du Rock, le festival des poppeux et amateurs de rock indé en tout genre. Cette année, non seulement le programme du samedi était alléchant, mais je bénéficiais d'un rapprochement géographique bienvenu. Alors je n'allais pas bouder mon plaisir.

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30 novembre 2010

La fin d'un géant (enfin pour moi)

Ça fait les gros titres, et on sait tous très bien pourquoi ça fait les gros titres : L'affaire Cantat-Trintignant est encore dans toutes les mémoires, pour plein de raisons plus ou moins justifiées, justifiables, de mon point de vue ; très énervant cette instrumentalisation, stigmatisation, détournement d'un fait pour les besoins d'une cause - que je suis le premier à défendre. Bref.

Donc, Noir Désir, c'est fini. Annonce sans véritable surprise, et sans véritable déception pour ma part non plus. J'ai eu la chance - comme des milliers d'autres - de voir le groupe à une époque où ils pouvaient encore se permettre de jouer dans de petits lieux avant de sortir un album[1] qui allait changer ma vie. Des moments intenses donc, renouvelés autant que possible, le plaisir étant inversement proportionnel à la taille de la salle. Certes le dernier album sorti le 11 septembre 2001 (je m'en souviens très très bien, et pour cause) m'avait encore agréablement surpris, alors que je n'attendais plus grand chose d'eux musicalement. Mais bon, en dehors de l'écriture singulière de Cantat, j'avais déjà trouvé beaucoup d'autres sources de satisfaction musicales, dont notamment les premiers disques de Serge Teyssot-Gay[2] suivi de ses autres projets InterZone et Zone Libre[3], et plein d'autres artistes bien sûr.

Alors voilà, restent les excellents souvenirs de concerts où j'ai approché la transe (et non je ne consommais aucune substance illicite), l'écoute intensive d'albums incontournables dans mon parcours musical.

Merci à vous, Noir Désir, et longue route à vos projets respectifs. On vibrera encore ensemble.

Edit 12/12/10 : une vidéo de Denis Barthe précisant les choses.

Notes

[1] Du ciment sous les plaines - 1993

[2] Je recommande chaudement "On croit qu'on en est sorti", textes de George Hyvernaud mis en musique.

[3] Le successeur de l'excellent "L'angle mort" avec Casey et Hamé sort en janvier prochain, avec la même équipe (ou presque), yeah !

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