Envisager l'infinir

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Mot-clé - bonne année

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1 janvier 2012

2012 +

C'est décidé, cette année, on va être positifs !

Marre de se prendre pour des caliméros-schtroumpfs grognons pas contents, à un moment, il faut tordre le cou aux mauvaises habitudes et devenir, disons... heureux d'être, simplement. Oui c'est pas simple, c'est certain, mais quand on essaie pas, on n'y arrive pas.

Donc on va essayer.

Pour commencer : Bonne année à tous ![1]

petit coeur de sable - Bretagne 2011

Note

[1] Ou presque. Il va sans dire qu'on ne sera pas mécontent si celui qu'on ne nomme plus ici déguerpit la queue basse de son piédestal taillé trop grand pour lui dans quelques mois.

2 janvier 2011

J'ai failli réussir...

... à avoir envie de la souhaiter bonne et pleine de promesses, mais les circonstances m'ont bien remis la tête dans les réalités. 2011 commence donc pas terrible, et l'amoncellement des choses à faire avant son arrivée et qui ne sont finalement pas traitées m'épuise, m'agace, me dégoûte. Je ne vais pas en faire une liste ici, qui m'exposerait encore plus à l'effondrement, mais il faut avouer que ça le fait moyen.

Le déclenchement : un bon gros bug sur un logiciel de montage vidéo me fait perdre des heures de boulot passées durant les dernières nuits à travailler sur mon 1er vrai mini-montage pour un clip à paraître bientôt...

Pour le reste, une flopée de trucs en cours, en suspens, qui vont d'ultra-urgent à ça-fait-2-ans-que-ça-traîne-alors-une-semaine-de-plus-ou-de-moins, et autre réjouissance du même tonneau.

Dans les choses positives, une session d'enregistrement pour le projet Mona qu'on mène avec Priscille, des morceaux composés au piano... faut que ça avance.

Donc, au final, je souhaite l'année 2011 la moins mauvaise à tous. Et en combattant. Le plus possible. Fight or die.

1 janvier 2007

Il y a 2 ans, déjà...

Ce que j'écrivais en substance...

"Quitte à paraître goujat

Il est normalement de bon ton de souhaiter une bonne année, les meilleurs voeux et tutti quanti à tout un chacun, à la moindre personne croisée au détour d'un coin de rue, comme si ce truc était le passage obligé du bien vivre en société. Malheureusement, et une fois de plus, on agit en réflexe, il faut le dire alors on le dit, mais le coeur n'y est pas, ou si peu.
Je préfère réserver ça aux gens qui comptent vraiment, ceux pour qui c'est important, en leur prouvant toute l'année mon attachement et mon attention (n'en déplaise au traditionnaliste forcené qui se cache en chacun de nous !).

17/01/05"

ps : je suis d'un optimisme incurable depuis quelques jours. ça passera, forcément. (irony inside)

31 décembre 2006

quoi ? une année ? où ça ?

Sans doute ce que s'est dit Saddam le matin où on l'a emmené se pendre. ça laisse un peu perplexe, ce monde si vilisé qu'il encourage, mieux, qu'il incite à la peine de mort pour les méchants.
Digne, il a dû se dire aussi qu'il était temps pour lui de quitter cet univers de tarés va-t-en guerre et autres furibards extrémistes où l'année qui vient ne pouvait être que pire que celle qui venait de passer.

Mouais, souhaitons-nous donc une meilleure année que 2006 qui elle-même ne fut pas mieux que la précédente, etc. Mais quoi ? 2007 et l'arrivée du nain ou de pimprenelle au pouvoir ? et du borgne immonde à 20 % ? 30 ? Puisqu'on n'y peut rien, essayons de nous montrer digne.

Un voeu peut-être : ne pas commencer l'année comme la précédente, toute la nuit à se vider partout (mais surtout aux chiottes). Et non, ce n'était pas une indigestion...

Sur ce, bonnes huîtres, escargots, foie gras, saumon, langoustes et tutti quanti...* et gaffe à la gastro.

Des bises. Tout de même.

(bonne année ?....)

*et si c'est autre chose, parfait, ne restons pas bloqué sur les trucs chers qui pourraient faire croire que le plaisir n'est que proportionnel au vidage du porte-monnaie. Et que c'est 'achement bien de s'en foutre plein la panse même qu'on n'arrive plus à ingurgiter - le gavage, y zappellent ça. Arf.

6 janvier 2006

Ah ! au fait...

Donc : bonne année à certains, mauvaise à d'autres, faut pas déconner non plus, trêve d'angélisme.

Oui, j'avais hâte de quitter cette année 2005 de m... et bien 2006 a commencé encombrée d'une gastro (on n'en sort pas décidément), ô joie. J'ose espérer qu'elle se relèvera bien vite pour atteindre les fameux espoirs dont je l'ai affublée. Ah mais.