Envisager l'infinir

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18 novembre 2012

Down

Aujourd'hui, j'ai passé une journée sombre, pour diverses raisons que je n'exposerai qu'en partie ici. Enfin plus loin, dans un prochain billet juste après.

Une putain de journée à penser à ressentir avec mes tripes tout un tas de choses, à ne pas avoir de recul, avoir une tension nerveuse continue dans le crâne et le ventre qui s'apaise à peine maintenant.

Faut-il l'écrire pour que ça se dénoue un peu ?

[soundtrack : Unwound / Fake Train]

14 février 2012

Ne pas commettre pour ne pas devoir s'excuser

lumière...Souvent on me fait remarquer - à raison - que j'ai eu une attitude inappropriée, des paroles déplacées lors de tel ou tel événement.

Parfois je me rends parfaitement compte de comment je peux être et l'impression que je peux donner - en parlant ou non - pour qui ne me connaît pas, et ne cherche pas à me corriger.

Parfois je ne suis pas conscient du ton (dur, sec) que j'emploie, de l'effet qu'il peut avoir sur ma relation à l'autre, sur l'absence d'empathie à mon égard que je ne manquerai pas de constater sans vraiment savoir pourquoi.

Et puis ces phrases que je commence à sentir qu'il me faut ne pas les prononcer, sachant qu'au choix, ou à la fois, elles :

  • seront déplacées
  • mettront mal à l'aise
  • voudront dire autre chose que ce que je voulais exprimer
  • ...

Alors je veux croire qu'il m'est encore possible de m'améliorer, de contrôler certaines de mes pulsions de négativisme forcené et de les transformer en positif, ou de ne surtout rien en faire qui pourrait nuire.

Comme dit régulièrement ici, la progression est très très lente, mais elle existe. Enfin je crois.

24 octobre 2011

Trop et pas assez

Trop de choses et pas assez de temps entre elles. Une accumulation suivi d'un vide.

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24 avril 2011

no Kontact, no site

Il m'arrive parfois de me sentir un poil floué - pour ne pas dire pris pour un c.. - à certaines occasions...

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11 avril 2011

Leçon du jour : apprendre à réfléchir

Il y a quelques jours, un ami me transmet un mail d'un appel à participation pour une compilation en soutien au peuple du Japon, très sévèrement touché par un séisme puis un tsunami, dont les images m'ont beaucoup choquées. Très motivé par cet appel à date courte, je me lance...

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30 novembre 2010

Encore et toujours

En parcourant la catégorie si bien nommée "c'est dans la tête", je m'aperçois avec effroi de la récurrence des malaises, de la quasi-absence inquiétante de progression dans ma relation sociale avec le monde... le fait que je me réfugie autant face à l'écran n'est sans doute pas anodin, le fait de préférer envoyer des mails que téléphoner ou pire, rencontrer les gens, idem.

Ça m'a sauté aux yeux lors d'un rendez-vous avec un client ce début de semaine. Nous étions 2 face à lui, et nos rôles respectifs étaient très délimités, autant par l'attitude amène et bienveillante du collègue que par ma réserve extrême et l'envie presque d'être invisible... Dans d'autres cas, je ne gère pas les ambiances de conflit, de stress, et devient imbuvable (et merde !), et m'en veux après coup d'être comme ça avec mes proches.

Bordel, mais il va falloir faire quelque chose, sérieusement. S'adapter un minimum pour ne pas chavirer à la moindre vague, je ne parle même pas de gros temps.

Et puis cette période est toujours propice à la cogitation des sens... in a negative way, obviously.

15 novembre 2010

Apprendre à finir

1

J'ai toujours eu du mal à finir de manière abrupte, du mal à tirer un trait définitif sur une amitié, une collaboration, d'autant plus si cette relation a été longue. Mais il faut que j'aille au bout de mes décisions, fussent-elles délicates à appliquer.
Cette situation a déjà trop duré. Marre qu'on se repose sur moi pour mes compétences web. Le côté technique spectacle, je l'ai déjà oublié (et c'est préférable). J'étais parti pour me retirer sans trop de bruit, essayer d'effectuer une transition indolore, mais je crois que je ne vais pas y arriver. Il me faut clore le chapitre de manière sereine, claire et, sinon amicale, du moins cordiale. J'espère y parvenir sans casse. Mais le fait de laisser moi-même pourrir la situation, développer des idées négatives n'apporte pas la sérénité évoquée. Pourvu que.

2

Que j'ai un accès de faiblesse, que je vois tout en noir, et surgissent alors ces contraintes, cette montagne de travail à faire pour avant-hier, ces relations qui tardent à se (dé)finir, cette relation à l'autre et au monde[1]. J'ai parfois un découragement si profond que je n'ai plus envie de rien, je n'aime plus les activités qui me font vivre, les conditions pourries me démotivent de plus en plus. Il faut lutter contre soi, tout à l'air si facile à plein de monde qui ne se pose pas de questions, du moins ne le montrent-ils pas.

Les montagnes de questions sont toujours là. Les réponses ?

Notes

[1] oui, parfois je déteste le monde entier, vous l'aviez remarqué non ?

19 août 2010

Et tout envoyer chier

c'était la brève cryptique du soir[1].

Notes

[1] non, je suis pas allé en vacances, non j'ai pas de photos à montrer, non j'ai pas envie de parler, et d'abord j'aime pas les gens, laissez-moi tranquille.

12 avril 2010

10 avril

une journée à effacer de mon esprit, vite.

7 mars 2010

Un autre dimanche

Le vide de cette journée remplit la maison, les sons ne répondent pas aux sollicitations hostiles.

Il y a à nouveau dans ce jour un quelque chose de froid, qui empêche de se détendre vraiment, de trouver une quiétude qui de toute façon ne durerait pas. On croise des poussières qui nous renvoient à notre déliquescence, un abandon de son soi après celui de son environnement.

Ce jour où le rêve a déterminé l'humeur, insatisfaction, regret, frustration, nostalgie onirique et tellement concrète. Et l'écrire, le transformer en texte mi-fictionnel, mi-réel... en faire quelque chose de bien, au moins.

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